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Pénétration
La pénétration, au sens du coït est l'action pour l'homme de faire entrer son pénis en érection dans le vagin de la femme.
Par extension, la pénétration se rapporte à tout acte sexuel dans lequel il y a action de pénétration, par quelque organe ou objet que se soit, dans quelque orifice naturelle que se soit.
- sodomie : pénétration du rectum.
- fellation : pénétration de la bouche.
Une pénétration vaginale ou anale se pratique aussi avec tout ou partie de la main (voir fist-fucking), ou du pied.
Coït ja:性行為 ko:성교
Un rapport sexuel est un acte sexuel mettant en jeu plusieurs partenaires.
Lorsqu'il y a pénétration du pénis d'un partenaire dans l'autre, on parle de coït, de fornication ou de copulation. Un rapport sexuel n'implique pas forcément un coït.
Le gynécologue William Masters et la psychologue Virginia Johnson ont défini quatre phases de la réaction sexuelle dans un ouvrage célèbre intitulé Les réactions sexuelles (Human Sexual Response). À ces phases, le docteur Helen Singer Kaplan a ajouté celle du désir.
D'après ces auteurs, les différentes phases sont :
#le désir
#l'excitation
#le plateau
#l'orgasme
#la résolution
Ces differentes phases, observables aussi bien chez l'homme que chez la femme, se manifestent par des variations physiologiques.
Variations physiologiques observées :
- Lors de la phase de désir :
- Léger gonflement des organes génitaux
- Lors de la phase d'excitation :
- Chez la femme :
- Lubrification des parois du vagin
- Augmentation du volume du clitoris.
- Érection des mamelons
- Augmentation du volume de la poitrine
- Chez l'homme :
- Érection
- Lors de la phase du plateau :
- Chez la femme :
- Gonflement des seins et des mamelons.
- La respiration, le rythme cardiaque et la pression sanguine augmentent.
- Le gland du clitoris disparait sous son capuchon (se rétracte).
- Les petites lèvres gonflent et augmentent de volume.
- Chez l'homme :
- Augmentation de la circonférence du pénis.
- Élargissement des testicules ainsi que la poursuite de leur élévation tout près du muscle périnée.
- Lors de l'orgasme :
- Des contractions répétées au niveau du vagin ou du pénis toutes les 0,8 secondes. "Après les quatre à six premières, celles-ci diminueront en force et en fréquence"
- Lors de la phase de résolution :
- Les organes génitaux reprennent leur apparence initiale peu à peu.
Coït vaginal
Au sens strict, le coït vaginal consiste en la pénétration du pénis de l'homme, en érection, dans le vagin de la femme.
Afin de provoquer l'excitation chez les deux partenaires, le coït est généralement précédé de préliminaires, consistant généralement en caresses, baisers, massages, masturbation des organes génitaux du ou de la partenaire, etc. On notera également que la parole pourra également, chez certaines personnes, produire un effet d'excitation non-négligeable. L'excitation conduit chez l'homme à l'érection du pénis, c'est-à-dire à son gonflement en pleine longueur et à sa rigidification, et chez la femme au gonflement du clitoris et des petites lèvres, ainsi qu'à la détente et à la lubrification du vagin par la production de cyprine.
La pénétration peut être pénible et douloureuse pour les deux partenaires si le vagin est trop serré ou insuffisamment lubrifié. Le vagin et la vulve se lubrifient naturellement chez la femme pubère et non ménopausée lorsqu'elle est excitée, mais cette lubrification peut être insuffisante. Chez la femme vierge, la pénétration est souvent inconfortable, voire douloureuse, en raison de l'appréhension de l'acte et du déchirement de l'hymen. Chez la femme ménopausée, le vagin peut être atrophié et sec (ce phénomène est combattu par le traitement par hormones de substitution). En cas de lubrification insuffisante ou d'étroitesse excessive, on peut utiliser des lubrifiants intimes artificiels, notamment des gels à base d'eau.
Des mouvements d'aller-et-retour du pénis dans le vagin stimulent d'une part le pénis de l'homme, d'autre part le vagin, les petites lèvres et le clitoris de la femme. Le plaisir qui en découle dépend de nombreux facteurs, notamment l'habileté des partenaires. Ces mouvements peuvent s'accompagner de baisers, de caresses sur les seins, les fesses, le clitoris, l'anus, et autres parties du corps.
Le sommet du plaisir s'appelle l'orgasme. Au cours de l'orgasme masculin se produit généralement l'éjaculation, c'est-à-dire l'expulsion de sperme dans le vagin. Celle-ci peut être retenue par le préservatif. L'orgasme féminin se traduit par des spasmes du vagin, généralement accompagné par une intense lubrification, et dans certains cas d'une éjaculation (expulsion en jet du liquide secrété par les glandes de Skene, près de l'urètre).
Le coït peut se pratiquer dans diverses positions, la plus classique étant la position dite du missionnaire : la femme est allongée sur le dos, cuisses écartées, l'homme s'allonge sur elle. Le choix de la position dépend des anatomies, des goûts, des circonstances et des fantaisies des partenaires.
Lors d'un rapport sexuel, il existe un risque de transmission de maladies, notamment du SIDA. Ce risque peut être diminué par l'utilisation d'un préservatif.
Autres formes de rapport
La pénétration du pénis dans le rectum via l'anus s'appelle la sodomie. La pénétration du pénis dans la bouche et sa succion par les lèvres et la langue s'appelle la fellation. Toutes deux peuvent être pratiquées dans des relations hétérosexuelles, mais donnent aussi aux homosexuels masculins la possibilité d'avoir des rapports sexuels.
Le pénis peut être remplacé par un godemichet, c'est-à-dire un instrument artificiel de même forme. Celui-ci peut être monté sur un harnais pour obtenir des postures de pénétration semblables à celles d'un vrai pénis.
Le baiser, la succion et le léchage de la vulve avec la bouche et la langue s'appellent le cunnilingus.
Il existe d'autres combinaisons, notamment la position 69, combinant une fellation et un cunnilingus, deux fellations ou deux cunnilingus.
position 69 Cette peinture du XIXeme siècle renseigne dans quel état se trouve la représentation des rapports sexuels dans la société civile, dominée alors par un discours rigoriste de bonnes moeurs prohibant toute licence. Alors que dans la société occidentale la séduction est un rôle conféré aux prétendants masculins pour l'objet de leurs émois, le peintre inverse ici de manière narquoise cette distribution des rôles, en les affectant à un faune pris en main par des nymphes délurées.(source: allégorie de William Bouguereau - ) ~ [http://www.clarkart.edu/museum_programs/featuredObjectDetail.cfm?ID=15&nav=3# analyse du tableau]]]
Flou de la définition
La définition de « rapport sexuel » souffre toutefois d'une certaine imprécision. Le président des États-Unis d'Amérique Bill Clinton, interrogé au sujet d'éventuelles relations extraconjugales, avait répondu qu'il n'avait pas eu de rapport sexuel avec Monica Lewinsky et avait ensuite argué que sa définition de rapport sexuel était un rapport vaginal, or il ne pratiquait que la fellation avec cette dame.
Classifications légales
Un rapport sexuel imposé à une personne non consentente est nommé viol. De nombreux États punissent sévèrement le viol.
Certains États considèrent que les relations sexuelles entre époux sont toujours légales, d'autre considèrent qu'il peut y avoir un viol conjugal.
Certains États considèrent la sodomie, la fellation et/ou le cunnilingus comme des « pratiques déviantes » et les répriment pénalement en théorie. Dans la pratique, il faudrait déjà que soit présents sur place une personne qui désire porter plainte, plus un témoin qui accrédite ladite plainte, conditions tout de même rares.
Un rapport sexuel entre un homme et une femme non mariés est qualifié de fornication. La fornication est réprimée pénalement dans certains États, avec la même inapplicabilité pratique (sauf malchance) que pour le point précédent, …
Un rapport sexuel entre une personne mariée et une autre personne qui n'est pas son époux est nommé adultère. L'adultère est réprimé pénalement dans certains états, et est généralement un motif de divorce aux torts de celui qui le commet.
À l'époque où les contraceptifs étaient peu répandus, l'adultère de la femme était réprimé plus fortement que celui du mari, au motif du risque qu'elle faisait courir à son mari de devoir subvenir pendant quinze ans aux besoins d'un enfant qui n'était pas le sien. Bizarrement, l'amant adultérin, tout aussi responsable, n'était pourtant nullement inquiété.
En France
Le viol est un crime, y compris entre époux. Les relations sexuelles entre adultes consentants ne sont pas punies pénalement, quelle que soit leur nature, tant qu'il n'y a pas d'atteinte à l'intégrité physique. Par contre, l'adultère est un motif de divorce, l'article 212 du code civil stipulant : « Les époux se doivent mutuellement fidélité » ; cela rentre dans la catégorie des « divorces pour faute » (violation grave ou renouvelée des devoirs et obligations du mariage imputables au conjoint et rendant intolérable le maintien de la vie commune).
Catégorie:Sexualité
Érection
Il définit aussi l'état de tumescence du pénis masculin et d'autres organes comme le clitoris.
Description du phénomène
Lors du processus d'excitation sexuelle, le pénis masculin composé de corps caverneux et de corps spongieux. Les deux corps caverneux accolés l'un contre l'autre latéralement, voit leur vascularisation se modifier :
- le sang parcourt normalement les corps caverneux au repos de la même façon qu'une portion d'une veine ;
- lors de l'excitation sexuelle, la pression artérielle augmente, ainsi que la fréquence cardiaque. Le sang afflue alors en plus grande quantité dans les corps caverneux qui composent le pénis ;
- un dispositif enserre la veine drainant la sortie du sang. Alors, le sang est temporairement gardé captif dans les corps caverneux qui gonflent sous l'effet de la pression. L'on peut parfois percevoir des battements, de fréquence plus basse que le rythme cardiaque, qui correspondent à des variations du « taux de fermeture » de la valve de sortie, permettant le renouvellement partiel du sang dans les corps caverneux.
Sans ce renouvellement, se produirait un phénomène pathologique appelé priapisme correspondant à une érection trop prolongée et involontaire sans renouvellement partiel du sang et menaçant tout l'organisme de gangrène.
A côté de cela, même si ce phénomène reste rare, existent des personnes qui peuvent garder leur érection "volontairement", c'est à dire qu'elle finit à la fin de leurs désirs sexuels, et/ou capacités physiques, et non à la fin de leur éjaculation.Sans être soumis à la petite mort (c'est à dire à la perte de l'érection), ni sans risque de gangrène. Ce type d'homme est de l'ordre de 1 pour 1000.
ErectionCatégorie:Sexualité
ja:勃起
Sodomie ja:アナルセックス simple:Anal sex
Catégorie:Pratique sexuelle
La sodomie est une forme de rapport sexuel aussi appelée coït anal ou rectal.
Dans certains contextes, notamment les classifications légales de certains États fédérés des États-Unis d'Amérique, le terme «sodomy» inclut d’autres pratiques sexuelles jugées par certains déviantes, notamment le contact entre la bouche et le sexe (cunnilingus, fellation).
Définition
Au cours de la sodomie, la verge du mâle est introduite dans l’anus, puis le rectum, de son ou sa partenaire. Elle est pratiquée entre partenaires masculins ou partenaires mixtes. On a relevé son existence chez certains animaux, notamment chez des primates (chez les chimpanzés ou les bonobos par exemple) ou les chiens.
On pratique également la sodomie à l’aide d’un godemichet, sorte de faux pénis, éventuellement monté sur harnais afin de mieux simuler une verge. C’est ainsi qu’une femme peut sodomiser un homme ou une femme.
Pratique
Contrairement à la vulve et au vagin, l’anus et le rectum ne sécrétent pas de lubrification naturelle facilitant le rapport sexuel. On utilise donc habituellement un lubrifiant artificiel. Autrefois, on utilisait souvent la vaseline pour cet usage, mais celle-ci fragilise les préservatifs, et est peu lavable. De nos jours, on utilise donc plutôt des lubrifiants intimes à base d’eau.
Le sphincter anal est normalement resserré, sauf pendant la défécation. C’est pourquoi, la sodomie peut être douloureuse si l’on n’a pas pris la précaution de faire se détendre l’anus auparavant.
La muqueuse rectale est fragile et poreuse aux virus et bactéries. Une pénétration trop brutale peut provoquer micro-coupures ou saignements ; par ailleurs, la muqueuse a la propriété (dont tirent parti les suppositoires) d’absorber les substances déposées dans le rectum. En conséquence, elle est un terrain propice aux échanges de maladies sexuellement transmissibles, notamment du SIDA. C’est la raison pour laquelle il est fortement déconseillé d’avoir un rapport anal sans préservatif avec une personne dont on ne sait pas si elle est infectée par de telles maladies.
Le rectum pouvant contenir des restes de matière fécale, il peut être avantageux de pratiquer un lavement avant une séance de sodomie.
Étymologie
Le terme de sodomie vient du nom de la ville de Sodome qui, selon la Bible, fut détruite par Dieu pour ses mœurs jugées perverses (cf. l’épisode de Sodome et Gomorrhe). Dans cet épisode, il ne serait pas explicitement fait mention de la sodomie telle qu’on la définit actuellement : les habitants de Sodome sont en effet caractérisés par un grand appétit sexuel. En somme, les Sodomites (habitants) ne sont pas forcément sodomites (pratiquant de la pénétration anale).
D’une manière similaire, le terme « bougre » (du latin Bulgarus, qui donne l’ancien français bogre) désignait à l’origine les bogomiles (« amis de Dieu » du bulgare Bog « dieu » et mile « ami »), membres d’une secte bulgare hétérodoxe proche des mouvements cathares. On avait accusé ces bogomiles du péché de sodomie afin - entre autres - de les tourner en dérision. « Bougre » en est donc venu à ne plus désigner les seuls Bulgares bogomiles mais aussi par extension les sodomites (le terme était donc injurieux) et, par affadissement, un « gaillard », puis enfin un « individu ».
Sous l'Inquisition espagnole du , la sodomie, à l'instar de la bestialité, était considérée comme un péché abominable. La sodomie était qualifiée de parfaite si elle était le fait de deux hommes et imparfaite (donc moins grave) si elle était le fait d'un homme et d'une femme. À noter que le terme incluait secondairement d'autres pratiques sexuelles, telle que fellation, cunnilingus, masturbation, onanisme, etc. La torture était fréquemment pratiquée: y résister était une preuve de bonne foi.
La sodomie pouvait valoir à ses auteurs le bûcher, les galères, la prison à vie ou pour plusieurs années, le banissement, des pénitences diverses... ou simplement d'être fouetté en public, selon la gravité de l'acte soigneusement pesée par les inquisiteurs. Cependant, dans ce domaine, la justice civile était encore plus sévère et plus expéditive.
Certains appellent la sodomie un 99 en référence au 69.
L’écrivain François Cavanna signale que nous n’avons en revanche à ce jour retrouvé aucune information sur la gomorrhie. Le terme est considéré comme synonyme de sodomie. (néanmoins, une MST est nommée Gonorrhée).
Sodomie et société
Gonorrhée]]
Pratique considérée comme déviante puisque ne menant pas à la reproduction, entourée des tabous liés aux fonctions excrétrices (l’anus étant concerné), surtout dans les civilisations où ces fonctions naturelles sont jugées honteuses, la sodomie est reçue de manière très diverse selon les sociétés et les religions. De nos jours, certains pays criminalisent toujours la sodomie entre adultes consentants, allant même jusqu’à requérir la peine de mort. La sodomie est aussi très souvent rapprochée de manière plus ou moins clichéique de l’homosexualité.
Dans certains milieux sociaux ou religieux, la sodomie peut également être une alternative à la pénétration vaginale pour ne pas rompre l’hymen de la femme avant le mariage ou éviter la fécondation, comme chez les Perses, où elle a longtemps été fortement recommandée comme un moyen de contrôler les naissances.
Dans l’Antiquité romaine, un homme libre qui sodomisait ses esclaves manifestait sa puissance. En revanche, un homme libre sodomisé se ravalait à un rang inférieur, et cette passivité était considérée comme honteuse. C’est pour ces raisons qu’on compte, au titre des injures homophobes les plus courantes, des expressions comme (sale) enculé ou va te faire enculer, qui rappellent bien que, d’une manière stéréotypée et inconsciente, celui qui se fait sodomiser, surtout un homme, serait moins qu’un homme, un sous-être.
Notons que le mot enculer est un synonyme vulgaire du mot sodomiser et que l’injure peut devenir une simple interjection, enculé !, somme toute démotivée et parfois positive voire affectueuse. De même, l'expression va te faire voir chez les Grecs peut signifier va te faire enculer (chez ou par les Grecs) à cause du cliché selon lequel les Grecs seraient homosexuels et donc pratiqueraient la sodomie.
L’Église catholique a longtemps condamné ─ et continue de le faire ─ la sodomie comme faisant partie des pires perversions humaines. Certains considérent qu’il y aurait là une mauvaise interprétation de la Bible, et que celle-ci, du moins dans l’épisode de Sodome et Gomorrhe, ne serait pas expressément mentionnée. (Cf : Christianisme et homosexualité pour une étude plus approfondie)
Une légende veut que la sodomie fût pratiquée comme cérémonie d’intronisation des nouveaux membres de l’ordre des Templiers. Le qualificatif sodomite fit d’ailleurs partie de l’acte d'accusation lors du procès des Templiers.
La pratique de la sodomie pour préserver l'hymen des jeunes femmes est réapparue en France dans les années 2000, dans les grands ensembles urbains (« cités »). Ceci est une conséquence du repli communautaire et d'un retour des traditions, dont la virginité avant le mariage, qui accompagnent le mal-être social.
En anglais, sodomy ne désigne pas seulement la pénétration anale. Dans les expressions comme sodomy law, loi qui régissait les pratiques acceptées ou interdites dans tel ou tel État américain, il fallait comprendre sodomy comme pratique sexuelle jugée déviante, parmi lesquelles, outre la sodomie pouvaient être comptés la fellation et le cunnilingus. Ces lois, le plus souvent, étaient des manières d’interdire l’homosexualité. Elles s’appuyaient sur un cliché faisant des homosexuels mâles des sodomites, alors que cette pratique n’est bien entendu pas acceptée par tous les homosexuels et que des hétérosexuels la pratiquent aussi.
En 2003, la Cour suprême des États-Unis a déclaré anticonstitutionnelles les lois de certains états fédérés contre la sodomie. Elles violent le XIVe amendement de la constitution qui protège la vie privée et la liberté des citoyens américains. Treize États fédérés, situés surtout dans le sud du pays, pratiquaient jusqu’alors des lois contre la sodomie entre adultes consentant, dont quatre condamnaient aussi les fellations : le Texas, le Kansas, l’Oklahoma et le Missouri.
En outre, la sodomie étant jugée comme une pratique le plus souvent homosexuelle, elle est entourée de tabous liés à cette orientation sexuelle. En effet, l’idée qu’un homme pénètre un autre homme porte atteinte aux stéréotypes sexistes voulant que l’homme soit le pénétrant actif, le pénétré passif étant considéré comme inférieur.
Anecdote
À un juge qui lui demandait s’il était exact qu’il était sodomiste (sic), Paul Verlaine répondit :
:« On dit sodomite, monsieur le juge. »
Bibliographie
Bartolomé Bennassar, L'Inquisition espagnole, XV-XIX siècles, Paris, Éditions Hachette, 1 édition 1979, rééd. 2001. ISBN 2012790216
Voir aussi
Liens internes
- Sexualité humaine
- Kamasutra
- Cul à la bouche
- Poirier anal
Lien externe
- [http://www.cnn.com/2003/LAW/06/26/scotus.sodomy/ Décision de la Cour Suprême américaine à propos de la législation de certains États concernant la sodomie]
- [http://www.chez.com/lapagedamelie/index.htm Introduction à la sodomie dans le couple]
Fellation
La fellation est une pratique sexuelle orale.
Explications
La fellation est la stimulation du pénis (en particulier le gland) à l'aide de la langue, des lèvres et de la bouche du ou de la partenaire. Lorsque le pénis fait des allers-retours dans la bouche du partenaire, on parle d‘irrumation.
Certains y voient l'équivalent masculin du cunnilingus, notamment en raison de la position 69 ; cependant, Gérard Lenne note que dans un couple hétérosexuel, l'homme pratique souvent plus volontiers le cunnulingus et est plus demandeur de fellation, il n'y a donc pas de symétrie concernant le désir.
La pratique de la fellation est un grand classique des préliminaires sexuels ; néanmoins, bien effectuée, elle peut conduire l'homme à l'orgasme.
Il est à noter que chaque homme possède sa propre odeur suivant son état d'excitation et de propreté.
Les sensations de la fellation peuvent être amplifiées en masturbant la verge en même temps, ou en caressant les testicules. Elles peuvent l'être aussi en pénétrant l'anus avec des doigts ou un autre objet phallique, mais cette pénétration peut s'avérer plus ou moins agréable selon les individus. La stimulation peut être diversifiée par l'action des dents sur le gland. Là aussi, de grandes différences existent entre les individus quant au plaisir découlant de cette variante.
La fellation peut aboutir à une éjaculation dans la bouche ou sur une partie du corps de la fellatrice ou du fellateur. Certains hommes préfèrent jouir dans la bouche de leur partenaire ; il est à noter cependant que si le fait d'éjaculer dans la bouche ou sur une partie du corps n'est pas un plaisir partagé d'un commun accord par les deux partenaires, cela peut être considéré comme une pratique humiliante. Dans le même sens, l'homme devra s'assurer avant de se laisser aller à l'éjaculation, que la fellatrice a une certaine expérience de cette réaction ou du moins s'attend à ce qui va se passer. Des réactions de dégoût, sous la surprise, peuvent avoir lieu dans le cas contraire, et gâcher une première expérience.
Après la fellation, certains hommes n'aiment pas embrasser leur partenaire à cause du goût ou à cause d'un a priori lorsque leurs propres sécrétions sont restées en bouche. En revanche, d'autres embrassent leur partenaire afin de partager le sperme dans un geste amoureux.
On peut noter que cette pratique s'est largement répandue dans la culture latine, puisqu'en France notamment, des préservatifs spécialement parfumés pour cette pratique (fraise, vanille, réglisse principalement) sont désormais non seulement vendus en pharmacie et en sex shop, mais aussi dans les centres commerciaux, et dans les plus petits magasins d'alimentation et de produits de consommation courante.
Histoire
sex shop (IV siècle av. J.-C.)]]
Dans la Bible, le passage suivant (Proverbes, chapitre 30, versets 18-20) pourrait décrire la pratique condamnée de la fellation :
:« Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée,
:Même quatre que je ne puis comprendre :
:La trace de l'aigle dans les cieux,
:La trace du serpent sur le rocher,
:La trace du navire au milieu de la mer,
:Et la trace de l'homme chez la jeune femme.
:Telle est la voie de la femme adultère :
:Elle mange, et s'essuie la bouche,
:Puis elle dit : Je n'ai point fait de mal ».
On trouve des fresques mettant de scènes de fellations à Pompéi ainsi que sur des bas-reliefs hindous. Les Romains pratiquaient l'irrumation, l'homme devant être actif (la passivité dans l'acte sexuel était assimilée à une perte de la virilité).
À en croire Voltaire (dans la Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Berthier) le célèbre jésuite Sánchez se serait demandé : «Semen ubi femina effudit, an teneatur alter effundere, sive inter uxores, sive inter fornicantes ? », question que Roger Peyrefitte traduisait par : « Si l'on peut commencer dans les vases illégitimes » ; à quoi l'illustre théologien aurait répondu : « Utrum liceat intra vas praeposterum, aut in os feminae, membrum intromittere, animo consummandi intra vas legitimum », c'est-à-dire qu'il autorisait ces préludes « à condition de finir dans le vase légitime ».
Selon des études sociologiques, la fellation est devenue une pratique courante chez les jeunes adultes aux États-Unis dans les années 2000, comme une manière de préserver la virginité de la femme avant le mariage. Ceci est une conséquence du discours moraliste de l'éducation, promu par les conservateurs proches du pouvoir .
Auto-fellation
L'auto-fellation consiste, pour les hommes souples, à se contorsionner pour pratiquer cette caresse buccale en parfaite autonomie. Fantasmée par certains, notamment pendant l'adolescence et la période de découverte de son corps, elle n'est réalisable que par fort peu.
Surnoms
Cette pratique est aussi connue sous les noms plus ou moins familiers ou vulgaires suivants : baiser au grand chauve, pipe, pipou, bouffarde, pompier, plume, turlutte (à ne pas confondre avec le chant québecois, la turlutte), cigare à moustaches, flute. Ses prosélytes ont forgé le faux proverbe : la fonction fait l'orgasme et la bouche fait l'action.
Fellation et MST
Bien que plus réduit que lors d'un coït, le risque de contamination par le VIH peut se produire pendant une fellation, essentiellement en raison de plaies ouvertes dans la bouche.
Voir aussi
- Sexualité humaine
- Position 69
- Anilingus
- Sperme
- Auto-fellation
Liens externes
- [http://www.technikart.com/article.php3?id_article=188 D'où vient la fellation ?]
- [http://www.caps.ucsf.edu/hotstudy/ études sur la sexualité orale et les MST]
Bibliographie
- « La pipe est-elle déculottée ? », Libération n° 7523, 18 juillet 2005.
Catégorie:Pratique sexuelle
ja:フェラチオ
BoucheAnatomie
La bouche est l'ouverture à travers laquelle un animal (lorsque qu'il n'est pas question d'un être humain, le mot est aussi gueule) entre sa nourriture. Cet organe est habituellement situé au niveau de la tête, mais pas toujours. La bouche d'une planaria, par exemple, est au milieu de son ventre.
La plupart des animaux ont un système digestif complet, avec une bouche à une extrémité et un anus à l'autre. Selon l'extrémité qui se forme en premier en embryologie, on peut classifier les animaux en protostomiens et deutérostomiens.
Quelques animaux, comme les Cnidaires et les planaria n'ont pas d'anus. Ils excrètent leurs déchets par la bouche, ou comme les brachiopodes, qui ont un système digestif très efficace, l'enroulent autour de leur estomac jusqu'à ce qu'il soit terminé.
Quelques animaux, comme les cestodes, n'ont même pas de bouche. Ils vivent à l'intérieur du sytème digestif de leur hôte et n'ont donc pas besoin d'en posséder un.
Chez de nombreux animaux, la bouche possède des (dents pour mâcher la nourriture ou injecter du poison. De plus, elle est souvent dotée d'une langue) qui sert à la mastication, à la phonation et à la déglutition. Chez les arthropodes, il y a des membres externes modifiés; chez les vertébrés gnathostomes, ils sont internes.
Les structures cornées couvrant la bouche d'un oiseau composent son bec.
La bouche humaine est couverte par des lèvres supérieure et inférieure. Elles jouent un rôle important dans la parole, l'expression faciale, l'action d'embrasser, de boire, de pratiquer le sexe oral et de fumer.
Les bébés naissent avec un réflexe de succion.
La stomatologie est la médecine des maladies de la bouche notamment la candidose (moisissures).
Le sigmatisme nasal est dû à un positionnement de la langue qui rend impossible le passage de l'air par la cavité buccale.
Divers
Comme c'est une partie du corps particulièrement sensible et humide, elle est souvent le siège de la torture à l'électricité, dite gégène.
Voir aussi
- Anatomie
- Mérycisme
- Collier cervical (intubation)
Liens externes
- [http://www.infovisual.info/03/054_fr.html Voir un schéma détaillé sur la cavité buccale]
-
ja:口
ko:입
simple:Mouth
zh-min-nan:Chhùi-khiuⁿ Kategorie:Gestorben 879
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Signal detection theory
Detection theory, or signal detection theory, is a means to quantify the ability to discern between signal and noise. It has applications in many fields such as quality control, telecommunications, and psychology. The concept is similar to the signal to noise ratio used in the sciences,
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Tangible User Interface
A tangible user interface is a user interface in which a person interacts with digital information through the physical environment.
One of the pioneers in tangible user interfaces is Hiroshi Ishii, a professor in the MIT Media Laboratory who heads the Tangible Media Group. His particular vision for tangibl
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Sufganiyah
A sufganiyah (Hebrew: סופגניה; plural, sufganiyot: סופגניות) is a ball-shaped doughnut that is first fried, then pierced and injected with jelly or custard, and then topped with powdered sugar. It is best eaten warm.
The Hebrew word sufganiyah derives from the Greek word sufgan, which means "puffed and fried"[http://starchefs.com/Holidays/99/recipe_03.html]. This accurately describes the look of a s
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