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Homme

Homme

Cet article porte sur l'homme en tant que mâle de l'espèce humaine. Pour les autres significations du mot, voir la page d'homonymie Homme (homonymie). Homme (homonymie) Homme (homonymie) Un homme est un individu adulte de sexe masculin de l'espèce humaine, par différence à la femme (individu adulte de sexe féminin) et à l'enfant (jeune individu). de l'homme sont les androgènes parmi lesquels la testostérone pour la reproduction des spermatozoïdes en vue de la fécondation (procréation des êtres humains). Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les poils (en nombre causé par les androgènes) et l'accroissement de l'organe reproducteur.

Voir aussi


- femme
- enfant
- virilité | comparaison biologique entre la femme et l'homme
- transsexualité
- hominisme

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/005_fr.html Schéma détaillé de la morphologie d'un homme]
- [http://www.biblioconcept.com/citations/homme.htm Quelques citations sur l'homme] catégorie:anthropologie catégorie:organisation sociale catégorie:anatomie ja:男性

Mâle

Un mâle, dans le domaine de la biologie, est un représentant animal appartenant au sexe masculin, et possèdant les attributs pour pouvoir féconder les femelles. Les organes mâles des animaux ou des végétaux sont les organes aptes à féconder ou à préparer la fécondation des femelles. Le terme de mâle est également employé dans les domaines suivants :
- En technologie, un élément mâle vient s'insérer dans un autre élément qui présente un creux et qui est dit femelle. Il peut s'agit d'une fiche, d'une prise mâle, du cône mâle d'un embrayage...
- En menuiserie, une pièce mâle est une pièce de bois avec une partie saillante qui vient s'insérer dans une autre pièce présentant un creux. Ainsi, le tenon est la pièce mâle d'un assemblage.
- En ébénisterie, la partie mâle est celle qui est incrusté d'ébène, par opposition aux parties dites femelles qui sont en ivoire.
- En botanique, une fleur mâle est une fleur qui ne porte que les organes mâles, c'est-à-dire les étamines. Catégorie:Homonymie

Homme (homonymie)


- Un homme, le mâle de l'humain ;
- l'Homme avec une majuscule :
  - homo sapiens, ou être humain ;
  - l'humanité dans son ensemble.
- L'Homme, Lhomme ou Lomme sont les noms donnés à une rivière de Belgique, dans la province du Luxembourg

Adulte

Un adulte désigne un individu ayant terminé la phase de l'adolescence de son développement, normalement vers l'âge de 18 ans. On considère généralement que le développement d'un individu se fait sur trois plans : le plan physique, le plan des émotions et le plan de l'intellect. Le passage à la phase adulte est acquis lorsque l'adolescent a atteint sa maturité. Il ne faut pas confondre le concept de l'adulte avec celui du majeur, qui est un individu qui a atteint l'âge de la majorité, soit l'âge auquel il est considéré comme pleinement capable d'exercer ses droits ou pleinement responsable sur le plan de la loi. Comme la loi est différente selon les pays, des personnes du même âge, 18 ans par exemple, peuvent être des citoyens majeurs, au Canada ou en France, mais être mineurs aux États-Unis où l'âge de la majorité est 21 ans.

Voir aussi


- les trois âges de la vie : jeunesse | âge adulte | vieillesse catégorie:biologie ja:大人 simple:Adult

Masculin

Le genre, en grammaire et en linguistique, est un trait grammatical permettant de répartir certaines classes lexicales (noms, verbes, adjectifs, etc.) en un nombre fermé de catégories (les plus courantes dans les langues indo-européennes étant masculin, féminin et neutre) répondant très vaguement à des critères liés au sexe, pour les mots représentants des animés.

Genre naturel, genre grammatical et accord

Dans la majorité des langues qui connaissent les oppositions de genres, il n'existe qu'un nombre réduit de classes lexicales susceptibles d'exprimer un genre : ce sont généralement le nom, le pronom, l'adjectif et le participe, plus rarement le verbe (selon les langues : arabe par exemple). Parmi ces classes, une minorité possède un genre naturel, inné (et le plus souvent unique), tels le nom et le pronom : en allemand, Mann « homme » est masculin, Frau « femme » féminin et Kind « enfant » neutre. Un dictionnaire de langue l'indiquera. Ces mots imposent leur genre à ceux qui, fléchissables, leur sont liés, comme les déterminants, l'adjectif ou le participe. On dit que ces mots s'accordent en genre avec tel autre mot, qui n'ont donc, isolément, pas de genre (bien qu'en pratique l'un des genre serve de genre non marqué ; en français, c'est le masculin singulier : on parlera de l'adjectif beau et non belle, on dira « le chat » pour désigner l'espèce et non seulement le mâle). Leur genre est donc grammatical : un dictionnaire ne pourra donc pas fournir le genre d'un adjectif, par exemple. Au contraire, il indiquera le cas échéant les différentes formes prises selon les genres : dans un dictionnaire de français, on indiquera à l'entrée beau que son féminin est belle. L'accord se fait entre mots de l'énoncé fortement liés par le sens : dans le beau chapeau et la petite ombrelle, l'adjectif beau s'accorde en genre avec chapeau, au masculin. Le deuxième l'adjectif, petit, est au féminin, accordé qu'il est avec ombrelle. L'accord s'est fait en accord avec le sens : c'est bien le chapeau qui est beau et l'ombrelle qui est petite. Chaque langue possède ses règles d'accord : dans les langues classiques (latin, grec ancien) puis dans nombre de langues-filles (français, castillan, etc.), quand un même terme doit s'accorder en genre avec plusieurs mots, c'est le masculin qui s'applique (« qui l'emporte »). On dira « ils sont grands » en parlant d'enfants parmi lesquels il y a au moins un garçon : ils se met au masculin, de même que grands. Les règles de l'arabe sont plus dépaysantes :
- premièrement, le verbe s'accorde en genre à la 2 et à la 3 personne (grammaire) (alors qu'en français le verbe ne s'accorde pas avec le genre du sujet, sauf dans les verbes composés). Noter qu'en arabe dialectal, par opposition à l'arabe classique, la 2 et la 3 personne du pluriel au féminin ne s'emploie pas ; elle est remplacée par celle du masculin ;
- les adjectifs et les verbes s'accordant à un nom pluriel représentant un inanimé se mettent au féminin singulier.

Répartition des genres : arbitraire et logique

La répartition des genres est souvent arbitraire et non motivée (ce n'est donc pas une classification purement sémantique) : si mort est un mot féminin en latin et en français, il est masculin en allemand (der Tod) ou en grec ancien ὁ θάνατος ho thánatos. De même, rien, dans la réalité, ne justifie que table soit féminin et tableau masculin : le signifié de ces mots n'est en effet aucunement lié avec la masculinité ou la féminité. L'apprentissage d'une langue à genres nécessite donc celui du genre des mots, qui n'est pas le même d'une langue à l'autre. Le genre peut cependant représenter grammaticalement le sexe : le garçon, le porc, Albert (mots renvoyant à un référent masculin) ~ la fille, la truie (mots renvoyant à un référent féminin). Ce cas de figure se limite principalement aux animaux (parmi lesquels l'homme donc aussi ses fonctions, métiers, prénoms, etc.) c'est-à-dire à ce qui a un sexe. On parle alors d'un genre « logique », logique qui peut être contournée quand on sait qu'en allemand Kind « enfant » et Mädchen « jeune fille » sont du genre neutre, lequel est normalement réservé aux inanimés.

Indication du genre

Note : les transcriptions phonétiques, entre crochets, sont données en API. Les autres sont dans la transcription traditionnelle de la langue. Pour indiquer le genre des mots, les langues disposent de plusieurs possibilités : :lexicales → pour une même notion donnée, il existe un lexème différent pour chaque genre :
- toujours en français, les termes ayant un genre naturel correspondant à un sexe (masculin pour un mâle, féminin pour une femelle) et fonctionnant en couples appariés ont le plus souvent une forme unique par genre. Par exemple, le féminin de canard n'est pas
- canarde
mais cane. De même pour homme ~ femme, il ~ elle, celui-là ~ celle-là, sanglier ~ laie, cochon ~ truie, etc. ; :morphologiques → un morphème du mot indique son genre (comme un suffixe) :
- en français le masculin est non marqué. C'est le féminin qui l'est, souvent par un -e écrit en fin de mot qui correspond à un « e caduc » permettant à la consonne finale, le cas échéant, de se faire entendre : petit [pəti] ~ petit-e [pətit(ə)], sorcier [soʁsje] ~ sorcière [soʁsjɛʁ] ; dans de nombreux cas, il n'existe oralement plus aucune différence entre les deux genres (fatigué ~ fatiguée). On trouve même des ambiguïtés graphiques : rapide sert au masculin et au féminin. On parle dans ce cas de mots ou de formes épicènes.
- en grec ancien, on peut identifier assez facilement le genre de certains mots : au nominatif singulier, les mots en -ος (consulter Déclinaisons du grec ancien) sont le plus souvent masculins (mais il existe de nombreux neutres appartenant à un autre modèle de déclinaison), ceux en -η , -ᾱ ā ou -ᾰ -a féminins et ceux en -ον -on neutres. Dans d'autres cas, une voyelle longue dans la dernière syllabe au nominatif signale un masculin ou un féminin, par opposition à la même voyelle brève qui indique un neutre : ἀληθής alēthḗs (masculin et féminin) ~ ἀληθές alēthés (neutre), « vrai » ; en revanche, à certains cas la désinence ne permet pas de connaître le genre : à l'accusatif, un mot en -ον -on pourrait être masculin ou neutre ; au génitif pluriel des mots de la troisième déclinaison, la désinence -ων -ōn sert aux trois genres ;
- en espéranto, le genre n'est pas marqué, sauf genre logique. Dans ce cas, les féminins sont indiqués par un suffixe -ino et il n'existe pas, même dans les couples appariés, de terme spécifique : patr-o « père » fait son féminin en patr-ino « mère ». Il n'existe pas de
- matro
; ou syntaxiques → c'est par les règles d'accord que le genre est révélé :
- en français, les noms ne permettent pas toujours de savoir s'ils sont masculins ou féminins. Arbre pourrait être l'un ou l'autre. Le déterminant un dans un arbre indique cependant que le mot est bien masculin (au féminin, on aurait une). L'allemand fonctionne aussi souvent selon le même principe : dans schönes Kind, c'est l'adjectif schön mis au neutre de la déclinaison forte (suffixe -es) qui joue ce rôle tandis que Kind ne laisse rien présager de son genre. Avec un nom masculin, on aurait eu schöner et au féminin schöne.

Langues sans genres

De nombreuses langues non indo-européennes, comme le basque, le finnois, l'estonien, le turc ou le hongrois, ne connaissent pas la catégorie du genre, bien que des oppositions puissent être marquées par les pronoms. En mandarin, elle est indiquée, à l'écrit seulement, par le pronom personnel de 3 personne et, rarement, à la 2 (on distingue le masculin, le féminin, les animaux et le reste ; seule l'opposition masculin / féminin / autres est réellement productive ; à la 2 personne, l'opposition ne concerne que le masculin / féminin). La langue parlée ne fait aucune distinction, cependant. Certaines langues artificielles, comme le lojban ou la langue fictive de la Culture de Ian Banks, ne marquent pas non plus le genre.

Nombre de genres

Certaines langues, comme le latin ou l'allemand possèdent trois genres : le masculin, le féminin et le neutre. D'autres, comme le français, en possèdent deux : le masculin (identique au neutre) et le féminin. Des langues anciennes indo-européennes, comme le latin ou le grec ancien, laissent comprendre qu'en indo-européen l'opposition de genre concernait surtout une opposition du type animé (ce qui vit) ~ inanimé (ce qui ne vit pas) : en effet, dans de nombreux cas le masculin et le féminin sont identiques et s'opposent ensemble au neutre. C'est d'ailleurs la seule opposition en hittite. Cette dichotomie animé ~ inanimé se retrouve dans des langues modernes comme le néerlandais, le danois, le suédois ou le norvégien. On parlera alors d'une opposition entre le genus commune (masculin/féminin) et le genus neutrum. Notons que le français connaît dans de rares cas une telle opposition : les pronoms cela (ça), en et y, par exemple, ne servent qu'aux inanimés. Par exemple : « Jean me plaît » → « il me plaît » ~ « boire du thé me plaît » → « cela (ça) me plaît » ; « je parle de Jean » → « je parle de lui » ~ « je parle de ma passion pour le thé » → « j'en parle » (noter que dans les cas de thématisation par dislocation dans un registre courant, « j'en parle souvent, de lui » est tout à fait compréhensible) ; « je pense à Jean » → « je pense à lui » ~ « je pense à la déclaration d'impôts » → « j'y pense »), de même que le pronom relatif quoi (« je ne sais qui » ~ « je ne sais quoi »). Plus éloignée, une langue comme le nahuatl n'oppose aussi que les animés aux inanimés ; fait notable, seuls les animés varient en nombre. Les langues algonquines, dont le cri, possèdent des genres animé et inanimé, qui démontrent cependant la même distribution arbitraire que le genre en français ; par exemple, le mot cri mi:nis (« petit fruit ») est inanimé, mais le mot ospwa:kan (« pipe ») est animé. Des langues africaines, enfin, comportent un nombre beaucoup plus important de classes sémantiques pouvant être considérées comme des sortes de genres. Elles sont le plus souvent indiquées par les préfixes de classe.

Connotations des genres


- Langage sexiste | féminité & virilité
- Gender Studies

Articles connexes


- Nombre ;
- personne ;
- trait grammatical ;
- they singulier ;
- syllepse.

Lien internet

http://genre.eduinfo.com site sur le genre des mots français Catégorie:Grammaire ja:性 (文法)

Femme

Catégorie:Anthropologie Catégorie:Organisation sociale Catégorie:Anatomie Catégorie:Anatomie Une femme est un individu adulte et de sexe féminin de l'espèce humaine (par différence à l'homme, individu adulte de sexe masculin), dont l'anatomie lui permet de porter et mettre au monde des enfants. C'est dans une perspective historique et culturelle que l'on peut rendre compte des spécificités féminines, en étudiant en particulier leur place dans les sociétés traditionnelles ou contemporaines. Le problème de la condition des femmes dans la société, jugée inéquitable et injuste par les féministes, a été un des thèmes de réflexion les plus étudiés au et l'actualité lui a parfois donné une place prépondérante dans le débat civil et politique, comme pendant les événements de mai 68 en France. Ce mot signifie également épouse. Il existe une Journée internationale de la femme traditionnellement organisée le 8 mars.

Biologie et anatomie

8 mars, 1870]] La femme est la femelle de l'espèce humaine et possède une paire de chromosomes sexuels XX, alors que l'homme, mâle de la même espèce, possède une paire de chromosomes sexuels XY. Les femmes et les hommes ont normalement des productions hormonales différenciées et les hormones typiques de la femme sont les œstrogènes et la progestérone. Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les seins ou la largeur des hanches.

Voir aussi


- l'article comparaison biologique entre la femme et l'homme
- l'article sur la transsexualité.

Définitions culturelles

La place des femmes dans les différentes sociétés a été souvent étudiée au XX siècle et des mouvements féministes ont cherché à comprendre et combattre les raisons de l'inégalité de condition entre les hommes et les femmes qui est souvent au fondement même des sociétés traditionnelles, et dont on retrouve la trace jusque dans les sociétés contemporaines les plus évoluées.

Sociétés traditionnelles

féministes Voir l'article Anthropologie politique

Les femmes dans l'Antiquité

En Grèce

Dès la naissance, les filles subissent un traitement spécifique à leur sexe et qui tient à l'eugénisme pratiqué habituellement en Grèce pour des raisons économiques et raciales. Ainsi les filles, jugées plus inutiles que les garçons, étaient plus facilement exposées qu'eux (c'est-à-dire abandonnées dans la nature), ou vendues. De plus, elles bénéficiaient de moins de soins et d'attention. En général, les femmes sont méprisées : c'est Zeus qui a créé le mal suprême : les femmes. (Sémonide d'Amorgos). On trouve cependant quelques exceptions chez les pythagoriciens (voir Théano).

À Rome

À Rome, la fonction de la femme est de se marier et d'avoir des enfants. Son statut civil est surtout déterminé par le rôle qui est le sien relativement à l'homme : #puella, virgo (jeune fille) : la fille reçoit essentiellement une instruction domestique ; elle porte, comme le garçon, une bulle qu'elle abandonne le jour de son mariage ; #uxor (épouse) : les filles se marient à partir de 12 ans ; la femme est considérée comme une mineure qui passe dans le mariage de l'autorité du père à l'autorité du mari ; #matrona, materfamilias (mère de famille) : en tant que mère, la femme est gardienne du foyer.

Les femmes dans les sociétés industrielles

Les femmes ont acquis un statut de citoyenne à part entière très tardivement, puisque le droit de vote leur a été donné pour la première fois en 1848 dans le Wyoming, en 1919 en Allemagne et 1945 en France. De nos jours, on constate une différence d'accès aux professions et dans les salaires, les dispositions de maternité se montrant plus contraignantes pour l'employeur. Les femmes occupent majoritairement des emplois dans le secteur tertiaire (services), notamment dans des postes relationnels ou touchant à leurs fonctions domestiques (cuisine, ménage, soins, garde et éducation des enfants). Elles sont plus sujettes à l'emploi précaire ou à temps partiel, et la maternité constitue souvent un frein à leur progression professionnelle. Selon une étude de la Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques (Dares), en France en 2002, plus de la moitié des emplois féminins sont concentrés dans 10 familles professionnelles sur 84. 2002
Source : Selon la Dares, l'emploi féminin progresse, mais il reste cantonné aux professions du tertiaire, Rémi Barroux, Le Monde, 12 août 2004 Il est à remarquer que la plupart des emplois créés le sont aujourd'hui dans le tertiaire également. 35.9%: travail a domicile 14.4%: domestique 25%: ouvrière=>manuel 8%: employé=>bureau Les femmes travaillent principalement le textile dans les usines. Les manufacturiers préfèrent les femmes aux hommes à l'embauche car le salaire des femmes est faible et inférieur à celui des hommes. En plus de leur travail en usine, elles doivent s'occuper de leur domicile. Elles s'occupent aussi de l'éducation de leurs enfants. Pendant la guerre, les hommes partaient au front. Les femmes ont dû aller travailler dans les mines car il n'y avait plus assez de main-d'œuvre.

Femmes et développement

Les femmes sont en général plus durement touchées que les hommes par les problèmes de développement. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) mesure cela avec deux indices composites de développement humain :
- l'ISDH, indicateur sexo-spécifique de développement humain ;
- l'IPF, indicateur de la participation des femmes.
Voir l'article : Indicateur de développement humain. Dans son rapport [http://www.unfpa.org/swp/2005/francais/ch1/index.htm] paru en 2005 sur l'état de la population mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) dresse une liste de chiffres montrant l'inégalité dont font l'objet les femmes par rapport aux hommes dans le monde. Par mis tous ces chiffres, peux noter celui du nombre de femmes analphabète, 600 millions, soit le le double de celui des hommes.

Voir aussi

Quelques textes


- Olympe de Gouges
Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
- Jean-Jacques Rousseau,
Sophie ou la femme
- Voltaire,
Femmes, soyez soumises à vos maris
- Diderot,
Sur les femmes
- John Stuart Mill,
De l'assujettissement des femmes
- Simone de Beauvoir,
Le deuxième sexe

Liens internes


- Féminité | Différences entre les sexes
en anthropologie politique
- Féminisme | Condition féminine
- Gynécologie
- Le complexe de Jocaste
- ménopause
- Exploitation des femmes dans l'industrie pornographique (in article
Pornographie)
- Lesbophobie
- Journée Internationale des Femmes | Femmes et mathématiques

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/002_fr.html Voir un schéma de la morphologie d'une femme]
- [http://www.femmes-marocaines.com portail dédié aux femmes marocaines]
- [http://www.famafrique.org/ Famafrique.org], site d'information et de ressources sur le développement durable pour les femmes d'Afrique francophone
- [http://www.siefar.org/ Siefar] site consacré à l'étude des femmes de l'Ancien Régime ja:女性 ms:Perempuan simple:Woman zh-min-nan:Cha-bó·


Enfant

Un enfant est un être humain dont le développement se situe entre la naissance et la puberté. Un enfant de sexe féminin est appelé une fille et de sexe masculin un garçon. Mis à part les organes sexuels, les jeunes enfants diffèrent peu. Pour la loi, une personne qui n'est pas adulte est appelée mineure. Dans beaucoup de pays, cette limite est fixée à 18 ans. La loi offre une protection accrue pour les mineurs. La pédiatrie est la branche de la médecine s'occupant de la santé des enfants.

Voir aussi


- Développement de l'enfant
- Maltraitance
- Abus sexuel sur mineur
- Innocence
- Droits de l'enfant (catégorie) ~ Protection de l'enfance
- Travail des enfants
- École maternelle, école élémentaire, collège, lycée
- Précocité intellectuelle (enfant intellectuellement précoce)
- Surdouance (enfant surdoué)
- Liste d'enfants dans l'histoire

Lien

En Suisse, Pro Juventute est une fondation qui vient en aide à l'enfance et la famille. Catégorie:Humain Catégorie:Enfance Catégorie:Famille Catégorie:Pédiatrie ja:子供

Androgène

Androgène est le terme générique pour tout composé naturel ou synthétique, en général une hormone stéroïde, qui stimule ou contrôle le développement et la maintenance des caractères masculins chez les vertébrés. Cela englobe aussi l'activité des organes sexuels secondaires et le développement des caractères masculins secondaires. Les androgènes, découverts en 1936, sont également appelés hormones androgènes. Ce sont également les stéroïdes anabolisants originaux. Le premier androgène est la testostérone. Tous les androgènes naturels sont des dérivés stéroïdiens de l'androstane (noyau de 19 hydrocarbures à 4 cycles, C19H32). Ils sont également les précurseurs de tous les estrogènes ou œstrogènes, les hormones sexuelles femelles. Une partie d'entre eux, les androgènes surrénaux, comprennent tous les stéroïdes à 19 atomes de carbone synthétisés par la glande surrénale, qui fonctionnent comme stéroïdes faibles ou comme précurseurs des stéroïdes, incluant la déhydroépiandrostérone (DHEA), le sulfate de déhydroépiandrostérone (DHEA-S), et l'androstènedione. Hormis la testostérone, les androgènes comprennent :
- La déhydroépiandrostérone (DHEA)
- L'androstènedione
- L'androstanediol
- L'androstérone
- L'androsténolone
- La dihydrotestostérone (DHT)

Voir aussi


- andrologie
- anti-androgène

Lien externe


- [http://www.abc.net.au/news/newsitems/s946854.htm News story on the relationship between androgens and heart disease] Catégorie:Androgène ja:アンドロゲン

Spermatozoïde

ja:精子 Catégorie:cellule germinale Catégorie:Sexualité Le spermatozoïde est une cellule sexuelle (ou gamète) produite par les mâles contenant la moitié du patrimoine génétique ou des chromosomes du père. La paire de chromosomes spécifique aux mâles étant la paire XY, un spermatozoïde peut contenir soit le Y, soit le X. La femelle ne produisant que des cellules munies d'un chromosome X (voir ovule), c'est donc le spermatozoïde qui déterminera le sexe de la cellule résultante. Si le mâle transmet un chromosome Y, alors le résultat sera un mâle (XY). Si c'est le X qui est transmis, alors ce sera une femelle (XX).

8 milliards pour les mérions splendides

La femelle de cet oiseau de la taille d'une main humaine a un comportement sexuel très libre ce qui exacerbe la compétition entre spermatozoïdes et serait la raison de cette profusion.

Idée reçue

Contrairement à une idée largement répandue, ce n'est pas le premier spermatozoïde arrivé auprès de l'ovule qui le féconde. Les films montrant les spermatozoïdes tout autour de l'ovule le montrent bien. En fait, c'est l'ovule qui « choisit » le spermatozoïde qui contient le patrimoine génétique le plus différent du sien. Ce choix de l'ovule favorise donc la diversité génétique et diminue les risques de maladies génétiques. Il n'y a donc pas de course à la sélection, ce qui serait idiot, car les espèces se sélectionnent selon les caractères des parents et non des caractères des spermatozoïdes. L'ensemble des spermatozoïdes au contact de l'ovule, "mettent en commun" le contenu de leurs acrosomes, c'est-à-dire des enzymes, pour rendre la membrane de l'ovule perméable à un seul d'entre eux.

Voir aussi


- Nécrospermie
- Tératospermie

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/066_fr.html Voir un schéma détaillé d'un spermatozoïde]

Fécondation

catégorie:Biologiecatégorie:EmbryologieCatégorie:Sexualité La fécondation, pour les êtres vivants organisés, est le stade de la reproduction sexuelle consistant en une fusion des gamètes mâle et femelle en une cellule unique.

Fécondation chez les végétaux

Dans le domaine des végétaux, la fécondation se réalise selon deux modalités :
- l'autofécondation, ou fécondation par son propre pollen (cas général chez le pêcher) ;
- l'interfécondation, ou fécondation croisée (cas général chez le pommier et le poirier), les abeilles assurant fréquemment la pollinisation.

Fécondation chez l'être humain

Chez les humains, la fécondation est une des étapes de la reproduction. Elle consiste en l'introduction d'un spermatozoïde de l'homme dans l'ovule de la femme. C'est la formation d'un embryon humain. Jusqu'au 20e siècle la fécondation avait nécessairement lieu dans le corps de la femme. Mais en 1978 naît le premier bébé obtenu par fécondation in vitro, donc par une fécondation hors du corps de la femme.

Fécondation in vitro.

Le principe de base est simple : un prélèvement de sperme de l'homme et un ovule de la femme sont mis en contact dans une éprouvette, et un œuf se forme. L'embryon obtenu est alors transféré dans l'utérus de la femme. En fait, pour augmenter les chances d'avoir un embryon, il faut employer plusieurs ovules. Les ovaires de la femme sont sur-stimulés pour obtenir une dizaine d'ovules. Le sperme de l'homme est mis en contact avec tous ces ovules, ce qui permet d'obtenir 5 ou 6 embryons. Deux ou trois d'entre eux sont transférés dans le corps de la femme, alors que les autres sont congelés. Ils pourront être utilisés pour une autre tentative, si les parents le désirent, ou bien être détruits. simple:Fertilization

Puberté

La puberté est une étape du développement humain marquant la transition de l'enfance à l'adolescence. Elle se signale notamment par une croissance rapide et le développement des caractères sexuels primaires et secondaires, avec de notables changements comportementaux.

Chez l'homme


- Développement du pénis.
- Développement de la pilosité corporelle, et notamment de la barbe, de la moustache et de la pilosité pubienne.
- La voix de l'enfant devient plus grave

Chez la femme


- Développement des seins et de la vulve.
- Développement de la pilosité pubienne.
- Début des menstruations, qui sont le critère usuel de puberté chez la femme.

Divers

Il semble que cette phase, avec pic de croissance avant une stabilisation, soit spécifique à l'espèce humaine et ne soit pas décrite en particulier chez les autres primates (croissance régulière). De même, l'étude des ossements de tout âge des pré-hominiens n'a pu retrouver de phase de croissance rapide.

Liens internes


- les poils pubiens : développement et croissance Catégorie:Adolescence Catégorie:Sexualité Catégorie:Développement chez l'humain ja:思春期

Pilosité humaine

La pilosité humaine axillaire ou pubienne est plus ou moins abondante chez tous les humains au sein même d'une population mais la présence de poils au niveau des aisselles et des organes génitaux est constante. Le corps humain est généralement plus poilu chez l'homme que la femme. Il est coutume d'attribuer aux hommes poilus des compétences sexuelles supérieures à la moyenne. La confusion vient du fait que le système pileux est généralement reconnu comme étant sous la dépendance des androgènes, hormones mâles que l'on retrouve en quantité très inférieure chez la femme. Mais l'hirsutisme qui se manifeste par des corps velus rappelle à l'homme ses origines de primates. La pilosité humaine est parfois utilisée comme référence pour certaines idéologies racistes. En effet, le fait que certaines populations soient, en moyenne, plus ou moins poilues, est parfois utilisé pour les classer en catégories distinctes, et en déduire des implications quant à leurs caractéristiques morales.
Par exemple, certaines personnes voient le corps de nombreux asiatiques et africains comme étant glabres. Pour d'autres, ces différences relèveraient de la mythologie, et ne tiendraient pas compte des différences de pilosité qui peuvent exister au sein même d'une population. Par exemple, au Japon il existe toute une palette de pilosités qui va, en moyenne, en s'intensifiant en allant vers le nord. Les Aïnus du Nord du Japon étant tout aussi poilus que les Européens.

Cheveux

Aïnus Les cheveux ne poussent pas continuellement mais poussent selon un rythme cyclique. Les phases de croissance (phase anagène), de régression (phase catagène) et de repos (phase télogène) se succèdent. Cette dernière phase aboutit à la mort et à la chute du cheveu, suivies d'une nouvelle pousse. Les premiers cycles commencent dès le cinquième mois et demi de la vie fœtale et se poursuivent pendant toute la vie. Chez la femme, la durée du cycle de croissance est de 6ans contre 3ans chez l'homme. Un cheveu ne tombe que 2 à 3 mois après sa mort spontanée ou pathologique, ce délai étant raccourci sous l'influence de facteurs mécaniques (traction, frictions, shampooings). Le cheveu mort présente un bulbe plein, atrophié, blanc et sec, que l'on croit, à tort, être une « racine » non susceptible de remplacement. La croissance des cheveux est variable avec l'âge et les saisons. Elle est en moyenne de 1cm par mois. Des causes multiples, physiologiques et pathologiques, peuvent modifier cette évolution. Les hormones mâles, qui déterminent la pousse abondante des poils dits masculins (barbe, moustache), ont par contre une action inhibitrice sur la croissance des cheveux, ce qui explique la fréquence des alopécies chez les hommes, ainsi que chez les femmes soumises à des hormonothérapies androgènes. Dans l'Antiquité, on avait déjà noté que les eunuques n'étaient jamais chauves.

Voir aussi


- Le poil
- Érotisme
- Le bikini
- maillot à la brésilienne
- La trichotillomanie
- les poils pubiens

Liens


- [http://virtualmakeoverhairstyles.baldlygo.com/HairStyles_fr.html Forum mythologies] Relookage de coiffures virtuelles. Catégorie:Dermatologie Catégorie:Histologie ja:毛 (動物) ms:Rambut simple:Hair

Femme

Catégorie:Anthropologie Catégorie:Organisation sociale Catégorie:Anatomie Catégorie:Anatomie Une femme est un individu adulte et de sexe féminin de l'espèce humaine (par différence à l'homme, individu adulte de sexe masculin), dont l'anatomie lui permet de porter et mettre au monde des enfants. C'est dans une perspective historique et culturelle que l'on peut rendre compte des spécificités féminines, en étudiant en particulier leur place dans les sociétés traditionnelles ou contemporaines. Le problème de la condition des femmes dans la société, jugée inéquitable et injuste par les féministes, a été un des thèmes de réflexion les plus étudiés au et l'actualité lui a parfois donné une place prépondérante dans le débat civil et politique, comme pendant les événements de mai 68 en France. Ce mot signifie également épouse. Il existe une Journée internationale de la femme traditionnellement organisée le 8 mars.

Biologie et anatomie

8 mars, 1870]] La femme est la femelle de l'espèce humaine et possède une paire de chromosomes sexuels XX, alors que l'homme, mâle de la même espèce, possède une paire de chromosomes sexuels XY. Les femmes et les hommes ont normalement des productions hormonales différenciées et les hormones typiques de la femme sont les œstrogènes et la progestérone. Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les seins ou la largeur des hanches.

Voir aussi


- l'article comparaison biologique entre la femme et l'homme
- l'article sur la transsexualité.

Définitions culturelles

La place des femmes dans les différentes sociétés a été souvent étudiée au XX siècle et des mouvements féministes ont cherché à comprendre et combattre les raisons de l'inégalité de condition entre les hommes et les femmes qui est souvent au fondement même des sociétés traditionnelles, et dont on retrouve la trace jusque dans les sociétés contemporaines les plus évoluées.

Sociétés traditionnelles

féministes Voir l'article Anthropologie politique

Les femmes dans l'Antiquité

En Grèce

Dès la naissance, les filles subissent un traitement spécifique à leur sexe et qui tient à l'eugénisme pratiqué habituellement en Grèce pour des raisons économiques et raciales. Ainsi les filles, jugées plus inutiles que les garçons, étaient plus facilement exposées qu'eux (c'est-à-dire abandonnées dans la nature), ou vendues. De plus, elles bénéficiaient de moins de soins et d'attention. En général, les femmes sont méprisées : c'est Zeus qui a créé le mal suprême : les femmes. (Sémonide d'Amorgos). On trouve cependant quelques exceptions chez les pythagoriciens (voir Théano).

À Rome

À Rome, la fonction de la femme est de se marier et d'avoir des enfants. Son statut civil est surtout déterminé par le rôle qui est le sien relativement à l'homme : #puella, virgo (jeune fille) : la fille reçoit essentiellement une instruction domestique ; elle porte, comme le garçon, une bulle qu'elle abandonne le jour de son mariage ; #uxor (épouse) : les filles se marient à partir de 12 ans ; la femme est considérée comme une mineure qui passe dans le mariage de l'autorité du père à l'autorité du mari ; #matrona, materfamilias (mère de famille) : en tant que mère, la femme est gardienne du foyer.

Les femmes dans les sociétés industrielles

Les femmes ont acquis un statut de citoyenne à part entière très tardivement, puisque le droit de vote leur a été donné pour la première fois en 1848 dans le Wyoming, en 1919 en Allemagne et 1945 en France. De nos jours, on constate une différence d'accès aux professions et dans les salaires, les dispositions de maternité se montrant plus contraignantes pour l'employeur. Les femmes occupent majoritairement des emplois dans le secteur tertiaire (services), notamment dans des postes relationnels ou touchant à leurs fonctions domestiques (cuisine, ménage, soins, garde et éducation des enfants). Elles sont plus sujettes à l'emploi précaire ou à temps partiel, et la maternité constitue souvent un frein à leur progression professionnelle. Selon une étude de la Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques (Dares), en France en 2002, plus de la moitié des emplois féminins sont concentrés dans 10 familles professionnelles sur 84. 2002
Source : Selon la Dares, l'emploi féminin progresse, mais il reste cantonné aux professions du tertiaire, Rémi Barroux, Le Monde, 12 août 2004 Il est à remarquer que la plupart des emplois créés le sont aujourd'hui dans le tertiaire également. 35.9%: travail a domicile 14.4%: domestique 25%: ouvrière=>manuel 8%: employé=>bureau Les femmes travaillent principalement le textile dans les usines. Les manufacturiers préfèrent les femmes aux hommes à l'embauche car le salaire des femmes est faible et inférieur à celui des hommes. En plus de leur travail en usine, elles doivent s'occuper de leur domicile. Elles s'occupent aussi de l'éducation de leurs enfants. Pendant la guerre, les hommes partaient au front. Les femmes ont dû aller travailler dans les mines car il n'y avait plus assez de main-d'œuvre.

Femmes et développement

Les femmes sont en général plus durement touchées que les hommes par les problèmes de développement. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) mesure cela avec deux indices composites de développement humain :
- l'ISDH, indicateur sexo-spécifique de développement humain ;
- l'IPF, indicateur de la participation des femmes.
Voir l'article : Indicateur de développement humain. Dans son rapport [http://www.unfpa.org/swp/2005/francais/ch1/index.htm] paru en 2005 sur l'état de la population mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) dresse une liste de chiffres montrant l'inégalité dont font l'objet les femmes par rapport aux hommes dans le monde. Par mis tous ces chiffres, peux noter celui du nombre de femmes analphabète, 600 millions, soit le le double de celui des hommes.

Voir aussi

Quelques textes


- Olympe de Gouges
Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
- Jean-Jacques Rousseau,
Sophie ou la femme
- Voltaire,
Femmes, soyez soumises à vos maris
- Diderot,
Sur les femmes
- John Stuart Mill,
De l'assujettissement des femmes
- Simone de Beauvoir,
Le deuxième sexe

Liens internes


- Féminité | Différences entre les sexes
en anthropologie politique
- Féminisme | Condition féminine
- Gynécologie
- Le complexe de Jocaste
- ménopause
- Exploitation des femmes dans l'industrie pornographique (in article
Pornographie)
- Lesbophobie
- Journée Internationale des Femmes | Femmes et mathématiques

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/002_fr.html Voir un schéma de la morphologie d'une femme]
- [http://www.femmes-marocaines.com portail dédié aux femmes marocaines]
- [http://www.famafrique.org/ Famafrique.org], site d'information et de ressources sur le développement durable pour les femmes d'Afrique francophone
- [http://www.siefar.org/ Siefar] site consacré à l'étude des femmes de l'Ancien Régime ja:女性 ms:Perempuan simple:Woman zh-min-nan:Cha-bó·


Enfant

Un enfant est un être humain dont le développement se situe entre la naissance et la puberté. Un enfant de sexe féminin est appelé une fille et de sexe masculin un garçon. Mis à part les organes sexuels, les jeunes enfants diffèrent peu. Pour la loi, une personne qui n'est pas adulte est appelée mineure. Dans beaucoup de pays, cette limite est fixée à 18 ans. La loi offre une protection accrue pour les mineurs. La pédiatrie est la branche de la médecine s'occupant de la santé des enfants.

Voir aussi


- Développement de l'enfant
- Maltraitance
- Abus sexuel sur mineur
- Innocence
- Droits de l'enfant (catégorie) ~ Protection de l'enfance
- Travail des enfants
- École maternelle, école élémentaire, collège, lycée
- Précocité intellectuelle (enfant intellectuellement précoce)
- Surdouance (enfant surdoué)
- Liste d'enfants dans l'histoire

Lien

En Suisse, Pro Juventute est une fondation qui vient en aide à l'enfance et la famille. Catégorie:Humain Catégorie:Enfance Catégorie:Famille Catégorie:Pédiatrie ja:子供

Comparaison biologique entre la femme et l'homme

Catégorie:Anatomie catégorie:biologie Catégorie:Sexualité Si certaines différences biologiques entre hommes et femmes sont indéniables et dichotomiques (comme les chromosomes sexuels, les taux hormonaux ou la constitution de l'appareil génital), d'autres différences sont d'ordre purement statistique (comme la taille ou le comportement) et ne sont donc pas absolues (les femmes sont en moyenne plus petites que les hommes, mais si l'on prend un homme et une femme au hasard dans la population, la femme peut être plus grande que l'homme).

Différences génétiques

La femme possède une paire de chromosomes sexuels XX.
L'homme possède une paire de chromosomes sexuels XY ; Certains rares individus sont munis d'un génotype sexuel différent :
- Syndrome de Turner : XO (phénotype féminin)
- Syndrome de Klinefelter : XXY (phénotype masculin)
- d'autres variations sont plus rares encore : XYY, XXXY, XXXXY. Dans tous les cas, c'est la présence du chromosome Y qui est masculinisante.

Différences phénotypiques

Le phénotype est l'ensemble des caractères anatomiques, morphologiques, physiologiques et éthologiques caractérisant un être vivant donné. La différence entre les êtres humains de sexes différents est beaucoup moins importante que chez beaucoup d'espèces d'animaux.

Différences hormonales

C'est l'appareil génital qui produit les hormones caractéristiques de chaque sexe. Toutes les hormones sont produites par l'homme et par la femme, mais leur taux est (normalement) nettement différent. La femme a un taux élevé d'estrogènes. L'homme a un taux élevé d'androgènes (testostérone). Ce sont ces hormones qui induiront les différences sexuelles, qui apparaitront à la puberté.

Différences sexuelles « primaires »

L'appareil génital, indifférencié à la formation de l'œuf après la fécondation, se différencie nettement dès le début de la gestation. La femme dispose d'une vulve dont les parties visibles sont les grandes et les petites lèvres, ainsi que le clitoris. La vulve se prolonge intérieurement par le vagin, puis l'utérus qui permet à la femme de porter le développement d'un enfant (grossesse). La femme conserve ses gonades (les ovaires) à l'intérieur du ventre, de part et d'autre de l'utérus. L'homme dispose extérieurement d'un pénis et de deux bourses, soudées en un scrotum et dans lesquelles descendent les gonades du nourrisson mâle (les testicules). Intérieurement, la prostate participe à l'élaboration du sperme qui descend dans les testicules. Contrairement à la femme, les gonades de l'homme sont donc à l'extérieur du ventre. On est tenté de comparer le pénis de l'homme et le clitoris de la femme, dont le développement est bien moindre (de l'ordre du centimètre pour le clitoris, de l'ordre du décimètre pour le pénis), mais qui joue un rôle comparable dans le plaisir sexuel. En réalité le clitoris est analogue fonctionnellement à la partie supérieure du pénis, le gland, et le vagin à la partie inférieure du pénis. Les différences de taille sont ainsi plutôt grossies par le regard de l'homme sur l'organe de la femme, en ignorant le vagin et l'utérus dans cette comparaison. Globalement l'appareil génital de la femme est plus gros que celui de l'homme. Alors que l'homme produit chaque jour de grandes quantités de gamètes (spermatozoïdes), la femme commence sa vie sexuelle avec un stock de gamètes (ovules) déjà constitué à la puberté, et en émet, généralement, un seul par cycle menstruel d'environ un mois.

Différences sexuelles « secondaires »

Ces différences apparaissent pendant la puberté :
- les épaules de l'homme s'élargissent (développement squelettique et musculaire) ; son pénis se développe également ;
- chez l'homme, la voix mue, devient plus grave, alors que la voix de la femme évolue de façon plus nuancée. La femme conserve des cordes vocales plus petites et donc une voix plus aiguë ;
- la pilosité se développe chez l'homme et la femme, en particulier au niveau du pubis et des aisselles ; chez l'homme, beaucoup plus rarement et beaucoup moins perceptiblement chez la femme, elle se développe également sur la face (moustache, barbe), la poitrine, le ventre (autour du nombril), les cuisses et les jambes, ainsi que sur les épaules et le dos ; les poils de l'homme sont plus gros, par contre il n'y a pas de différence sensible de longueur (même sur la tête : cheveux) ;
- le développement des seins est spécifique à la femme, différence encore plus accentuée par la grossesse ;
- la femme est adaptée à l'accouchement par un bassin plus large, plus souple, qui entraîne une insertion différente du fémur dans le bassin (et donc une différence de démarche assez caractéristique).

Autres différences physiques


- la puberté apparaît en général légèrement plus tôt chez les filles que chez les garçons ;
- taille moyenne des femmes inférieure à celle des hommes ;
- fonction respiratoire et cardiaque plus rapide chez les femmes (en lien avec leur taille moindre) ;
- force et résistance physique ponctuelles souvent plus importantes chez les hommes (mais la femme vit plus longtemps) ;
- ossature plus légère des femmes ;
- souplesse plus grande des femmes ;
- les femmes ont souvent une proportion graisseuse plus forte (en particulier sous la peau) et un développement musculaire moindre ;
- conséquences de différences particulières des caractéristiques primaires évoquées, les proportions globales des parties du corps sont différentes chez l'homme et la femme ;
- la silhouette est plus en courbes chez la femme que chez l'homme ;
- la délicatesse des traits est généralement plus grande chez la femme ;
- les allures de la marche et des gestes sont sensiblement différentes ;
- Indépendamment de la tonalité déjà évoquée, les intonations et rythmes de la voix sont différents.

Différence de santé

Une première différence provient de la différence génétique : alors que la femme est munie de deux exemplaires des gènes du chromosome X, le chromosome Y est d'une toute autre nature. L'homme est donc plus sensible à une déficience d'un gène porté par le X, qu'elle soit congénitale ou apparue au cours de sa vie. Les cas les plus connus sont ceux de l'hémophilie ou du Daltonisme. Par ailleurs, les hormones ont un effet secondaire sur les organes internes, avec un effet sensible sur la santé. La menstruation est souvent accompagnée d'effets secondaires plus ou moins désagréables (douleurs, fatigue, humeur, etc.) Les hommes ont un taux de mortalité infantile légèrement supérieur (même dans l'utérus) et les femmes vivent en moyenne cinq années de plus. Bien qu'il naisse moins de filles que de garçons (le ratio est d'environ 1:1,05), les femmes sont la majorité de la population adulte. Les petits garçons sont plus touchés par la mortalité infantile que les filles, et le ratio se rapproche de 1 vers 5 ans. Au delà de 20 ans, la surmortalité masculine (accidents, suicides, tabagisme (évoluant en défaveur des femmes), alcoolisme, conflits) redonne à la population féminine la majorité.

Convergences

La plus connue de ces convergences et la complémentarité des organes génitaux de l'homme et de la femme. Ils sont faits de telle sorte qu'ils puissent s'unir par pénétration de l'organe sexuel de l'homme dans celui de la femme. Cette complémentarité biologique est au fondement de la reproduction humaine. Dans la plupart des sociétés humaines, elle est un des fondements de l'organisation sociale. La différence sexuelle complémentaire de l'homme et de la femme est la caractéristique de leur interaction commune que l'on retrouve sous diverses formes dans toutes les espèces sexuées. Mais la possibilité biologique n'aurait guère d'intérêt si elle ne suscitait pas pour l'homme comme pour la femme un attrait intense : le plaisir sexuel mutuel. Ce plaisir ne se «voit» pas dans l'observation scientifique des organes, mais explique le rôle, par exemple, des nombreuses terminaisons nerveuses que l'on trouve dans les organes génitaux et donc le lien qu'il peut y avoir entre la sexualité et le cerveau pour l'homme comme pour la femme. Des composantes hormonales entrent également en jeu dans le plaisir. Le plaisir intense ressenti généralement par la femme et par l'homme pendant l'accouplement est un moteur essentiel des relations humaines et de la reproduction humaine. Ce plaisir est une constante dans toutes les cultures à travers les âges. Il est si intense qu'il est souvent un but en soi, «oubliant» ses conséquences : l'enfant éventuel. Ce plaisir est si intense qu'il est aussi redouté. De nombreux interdits, dans la plupart des sociétés, essayent de le canaliser pour qu'il reste une force de cohésion sociale et ne soit pas un facteur de désordre aux yeux d'un certaine vision de l'ordre social. Généralement il s'agit de préserver les conceptions de la famille, monogame ou polygame selon les cultures. Ce danger du plaisir a même conduit certaines cultures à des mutilations partielles des organes génitaux, notamment l'excision des femmes. Ce plaisir est néanmoins dissociable de l'accouplement (c'est le cas chez d'autres mamifères). La notion de plaisir étant subjective, il est impossible de déterminer objectivement si ce plaisir est le même quand il est associé à d'autres comportements. Dans d'autres comportements, la sexualité élimine avec certitude la dimension de la reproduction. Cela a-t-il un impact sur le plaisir ressenti ? Beaucoup de femmes, de toutes cultures, reconnaissent qu'elles ont un plus grand plaisir lorsqu'elles accomplissent un acte sexuel au moment de l'ovulation. L'expérience hétérosexuelle semble confirmer que plus la femme ressent du plaisir plus l'homme le ressent également. La complémentarité biologique de l'homme et de la femme a rarement été perçue comme une norme exclusive du comportement sexuel, notamment dans l'histoire de la société occidentale. Elle tend à s'associer avec la faculté consciente de choisir l'autre sexe pour s'exercer, conscience qui, cependant, ne garantit en rien que le choix d'un ou d'une partenaire ne soit pas fortement déterminé par l'inconscient. Les fondements biologiques de cette conscience tendent à être perçus implicitement comme détachés des fonctions biologiques sexuelles dans la culture contemporaine occidentale, contrairement aux civilisations africaines, par exemple, qui rejettent aujourd'hui toute autre forme de sexualité.

Voir aussi


- Amour, Rapport sexuel
- Mariage, PACS, Anthropologie politique (différence entre les sexes)
- Sexualité, Hétérosexualité, Homosexualité, Sexisme, Transsexuel
- Castration, Circoncision, Excision, Infibulation

Transsexualité

tokipona:meli insa catégorie:genre sexuel Le transsexualisme (mot formé à partir du préfixe latin –trans, dénotant la modification) est la situation dans laquelle une personne a la conviction qu'elle est du genre sexuel opposée à celui qui lui a été assigné, à sa naissance, en fonction de son sexe biologique. Le terme « transsexualisme » est souvent préféré à celui de « transsexualité » pour cause d'une trop forte ressemblance avec des termes tels que « hétérosexualité » ou « homosexualité ». Or, le transsexualisme n'a aucune incidence sur la sexualité d'un être humain. On parle parfois aussi plus globalement de transgenre pour désigner la situation d'un individu dont l'identité sexuelle est en conflit avec celle traditionnellement attribuée aux personnes de même sexe. Le transsexualisme est la situation dans laquelle une personne a la conviction profonde qu'elle possède une identité de genre à l'opposée du sexe anatomique présent à sa naissance. Cette notion est souvent confondu avec d'autres: hermaphrodisme, homosexualité, travestisme... Pour être accepté sous son genre et pour s'accepter soi-même, un transexuel peut effectivement porter des vêtements en conséquence ou être opéré, que ce soit pour des modifications esthétiques (insertion de prothèses mammaires, par exemple) ou pour conduire à la reconstruction d'un nouvel appareil génital. Certaines personnes ont également recourt à des traitements hormonaux. Dans tous les cas, le but premier reste la volonté d'être en cohérence physique avec son identité de genre. Il est finalement primordial de noter que tous les transsexuels n'ont pas recours à des modifications corporelles et que les travestis ne sont généralement pas des transsexuels. Un transsexuel est une personne dont l'identité de genre est en opposition avec l'identité de sexe. Opéré ou non, cela ne change rien à son identité transsexuelle. L'appellation habituelle pour désigner une personne transsexuelle est celle qui respecte son identité de genre. Donc, le terme « femme transsexuelle » désigne une personne désignée masculine à la naissance et dont le genre est féminin ; de même un homme transsexuel s'identifie comme étant un homme.

Approche socio-médicale du transsexualisme

L'interprétation traditionnelle du transsexualisme ramène à une définition sociale, elle-même inspirée par une vision médicale. Les définitions depuis le début du n’ont cessé d’évoluer. D’une maladie mentale, nous sommes passés à une définition d’un troubles de l'identité sexuelle. Aujourd'hui les transsexuels ne sont plus définis comme des hommes ou des femmes possédant en réalité une âme féminine ou masculine, mais bien d’homme ou de femme existant dans un corps de femme ou d’homme. (Jane Hervé, Jeanne Lagier ; Les transsexuel(le)s, 1992) Les transsexuels n’essaient pas de changer de genre, mais seulement de sexe. (Stoller, l’Identification, 1978) Selon cette approche le transsexualisme peut donc être défini comme une discordance entre l'identité de genre et l'identité de sexe d'un individu.

Identité de genre

Ensemble de traits de comportement, de sentiments intimes, d'affinités pour certaines choses qui caractérisent une personne et participent à ce qui fait dire que cette personne se sent plus ou moins homme ou femme. Le genre est l'identité sexuée que nous avons dans la tête, l'identité sexuée que nous nous sentons. Le sentiment intime d'être une femme, un homme, ou n'importe quel intermédiaire entre ses deux pôles. Chez la plupart des personnes, le genre coïncide avec le sexe, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. Par contre, mâles comme femelles, nous avons tous et toutes certains traits de personnalité jugés «typiquement féminins» et d'autres traits «typiquement masculins».

Identité de sexe

Ensemble de caractéristiques physiologiques et génétiques qui font dire que telle personne est mâle ou femelle. Dans certains cas, ces caractéristiques sont ambiguës ou imprécises, on parle alors d'intersexuation. L'existence des transsexuels et du transsexualisme tend à prouver qu'il existe plus de deux sexes dans l'humanité. article détaillé: troubles de l'identité sexuelle

Redéfinition du transsexualisme

Cet approche socio-médicale est critiquable en ce sens qu'elle fait du transsexualisme une déficience qu'il conviendrait nécessairement de compenser, par exemple par une opération chirurgicale de conversion sexuée. Or si le transsexualisme entraîne un handicap, il convient alors d'étudier si le désavantage occasionné n'est pas avant tout dus à des facteurs contextuels, c'est à dire à l'environnement social dans lequel doit évoluer la personne transsexuelle.

Rôle social et sexe biologique

Dans les sociétés bipolaires, le sexe biologique définit automatiquement l’identité de genre et donc le genre lui-même: femme-féminité ; homme-masculinité. Elles ne définissent que deux sexes-genres sociaux et homme et femme sont pris pour des entités naturelles, homogènes et exclusives. Le transsexualisme y est donc toujours défini par l’opération de conversion sexuée, or le « sexe » dont il est ici question n'est autre que la division sociohistorique et son ancrage psychoculturel, ayant également acculé les intersexuels à cette même binarité médico-chirurgicale, faisant d'eux des transsexuels chirurgicaux. Cette vision naturaliste et binaire des sexes et bipolaire des genres nie le fait que nous dépendons d’une transmission-assignation à un sexe-genre, que l’identité est un développement et un devenir non-linéaire et non-causal. En bref, que nous sommes des hommes, des femmes, des androgynes et non des mâles et femelles. Si « homme » et « femme » sont des identités de genre, un homme ne peut être dans un corps de femme mais dans un corps femelle. Or, le corps n’est en rien suffisant ni pour la construction de l’identité puisqu’elle dépend de la structure de la transmission et de la structuration subjective de l’enfant ni pour l'ancrage dans une filiation puisque celle-ci dépend d'une vision naturaliste enchassée dans l'Histoire qui a refusé de les voir. En Europe et les pays européanisés, l'opération et le changement d'identité viennent donc cautériser la désafiliation lié au changement de sexe en réancrant la personne dans une filiation binaire.

Les sociétés ternaires

Contrairement à certaines idées reçues, le transsexualisme n'est pas un phénomène exclusif au monde occidental. Ainsi, des identités sexuelles intermédiaires sont apparues dans de nombreuses autres cultures : Mahus à Hawaï, Acaults au Myanmar, les faikakekines des îles Tonga. Il existe également à Oman des hommes très parfumés et maquillés nommés Xaniths qui ont le droit de partager la vie sociale des femmes, à l'instar des hijras en Inde qui sont des eunuques s'habillant et vivant en femmes, pratiquant un rite particulier. Maintes sociétés ont ainsi inclus un sexe tiers permettant aux identités ternaires (transsexuel, transgenre, intergenre, androgyne) de s'épanouir et ce, sans que l’exception qu’elle représente ne soit effacée, niée et discriminée. Le genre est construit sur un mode ternaire ou transgenre (c'est le genre qui produit le sexe) et n'est donc pas opposé au sexe. En conséquence, le changement s'il a lieu ne s'effectue pas dans un suicide social et une dépression relationnelle installée depuis l'enfance. Sexe et genre disctints se cotoient. Le changement porte sur le sexe social qu'une personne adopte dans un « panel » à trois variables. Dans cette socialité ternaire, le sexe ne définit pas automatiquement le genre et donc l’identité de genre elle-même qui dépend de la structure subjective de l’enfant. Ce noyau d’identité de genre est structuré et fixé dans la petite enfance. Ancré dans la structure inconsciente, ce noyau est inamovible ; par contre, les rôles sociosexuels acquis plus tardivement sont amovibles et labiles. Cette identité n’est plus une psychopathologie individuelle et spécifique puisqu'elle s’intègre dynamiquement dans la culture sociale. Aujourd’hui, les identités ternaires amérindiennes, ainsi que les Kathoeys (Indonésie) ont tendance à se résoudre sous le mode binaire occidental et demander une réassignation hormono-sexuelle. Dans la société amérindienne, le facteur le plus important semble être l’occidentalisation de cette société et la discrimination des identités ternaires et de l’homosexualité. Dans « tous les cas, le but premier est la volonté d’être en cohérence physique avec son identité de genre » et ce quelque soit le mode (binaire, ternaire ou plus). Cette cohérence est toujours en relation étroite avec la socioculture dont elle est le reflet (société binaire fermée), le miroir (société binaire et ternaire ouverte), une « invention » subjective ponctuelle (société ouverte qu’elle que soit le mode).)

Développement et sexualité

Il est probable que le genre sexuel d'un enfant se structure dès les premières années de sa vie. Le développement affectif et social d’une identité ne peut être stoppé net sans une grave atteinte à l’intégrité psychique de l’enfant. Au cours de l’adolescence, un refoulement massif a lieu et une dépression relationnelle est installée depuis le début de la puberté ; dépression qui s’aggrave avec le temps. La levée du refoulement intervient au cours de la vie adulte en général. Toutefois, avec l’information, la levée intervient plus tôt dans la vie et les stigmates sont moindres. Le trajet de transformation, s’il a lieu, est moins ardu. L’identité de genre est indépendante de l’orientation sexuelle. Le groupe social des trans regroupe toutes les sexualités. Dans la mesure où la sexualité a une profonde implication dans l'architecture de l'identité sexuée, pour un-e trans post-op, le fait d'être une femme hétérosexuelle et d'être pénétrée par son vagin change sa sexualité car l'épanouissement est au rendez-vous. Idem d'un homme trans hétéro et plus largement les trans homosexuels et bisexuels. Le facteur le plus important est l'équilibre individuel et relationnel. Elle est toujours en relation (étroite ou labile) avec le type de modèle proposé par la socioculture et ses valeurs ainsi qu’avec le type de structuration identitaire et notamment l’identité sexuée et l’orientation sexuelle. Le transsexualisme ne relève pas de la sexualité mais l'influence profondément en interagissant sur la structure psychique. L’épanouissement sexuel des transsexuels post-op et transgenre non-op est réel. Elle dépend toutefois de très nombreux facteurs tels que le type de société, la structure familiale, la vie réelle au cours de la période enfance-adolescence, l’âge de la levée du refoulement, du trajet s’il a lieu, la libido personnelle et la qualité de l’opération de conversion, des stigmates engrangés. Le facteur le plus important est l’équilibre individuel et relationnel. La socialisation et la sexualité dépendent d'une double intégration : personnelle et sociale. Un autodiagnostic accompagné par une personne-ressource compétente est sinon impératif, du moins très souhaitable.

Culture et legislation

Un certain nombre de personnalités furent transsexuels, comme par exemple Maud Marin, auteur du livre Le saut de l'ange ou Bibi Andersen, actrice fétiche de Pedro Almodovar et dans « Cambio de sexo » de Vicente Aranda. La chanteuse Dana International se fit connaître grâce à sa chanson « Diva » et remporta le prix de l'Eurovision le 9 mai 1998 en représentant Israël. Renée Richards, homme à la naissance et célèbre joueuse de tennis, fut l'héroïne d'un film autobiographique intitulé « le choix ». L'anecdote la plus spectaculaire fut le cas du jazzman Billy Tipton : on découvrit à sa mort que c'était une femme à sa naissance ; de plus, sa famille refuse qu'on le considère comme autre chose qu'un homme. Le premier livre destiné au grand public sur la question des Transsexuels fut « The transsexual Phenomenon », paru en 1966. Son auteur fut Harry Benjamin, influencé par le sexologue allemand Magnus Hirschfeld qui est considéré comme le pionnier en matière de transsexualisme. Le transsexualisme a pourtant toujours existé mais les solutions chirurgicales et hormonales n'existaient pas jusqu'au vingtième siècle où la question de la légalité de ces solutions médicales s'est posée.
- Allemagne:
- Belgique:
- Espagne:
- Etats-Unis d'Amérique:
- France: il n'existe pas de lois concernant les transsexuels par crainte d'un effet inflationniste des demandes de changements de sexe. Tout le pouvoir est donc octroyé au corps médical. Ainsi, le sénateur Caillavet avait présenté deux projets de loi en 1981 et 1982 qui furent tous deux rejetés. Il fut préféré un article particulier concernant la question transsexuelle dans le Code de Déontologie de l'Ordre des Médecins (l'article 41). Les transsexuels eux-mêmes ne sont pas d'accord entre eux sur la pertinence de l'élaboration d'une loi, certains craignant en effet la mise en place d'une loi restrictive et abusive. Par suite, le changement d'état civil est actuellement en France une procédure uniquement basée sur la jurisprudence. Pour aboutir à cela, le transsexuel doit nécessairement avoir subit une ablation de ses attributs sexuels et la création d'organes artificiels. Il doit ensuite passer devant un tribunal pour demander la modification de la mention du sexe sur son état civil, modification admise en Droit français depuis 1992. Le changement de prénom est directement lié au changement de sexe juridique. Quant au droit de se marier, il pose toujours des difficultés en Droit français, mais la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme impose un changement de position de la part du Droit français. Cependant, une vie totalement normale ne sera pas si facile à obtenir pour eux, bien qu'ils soient protégés dans une certaine mesure, par exemple par la résolution du Parlement Européen votée en 1989 « sur les discriminations dont sont victimes les transsexuels ». Les transsexuels sont des personnes en permanent combat contre eux-mêmes. Malheureusement, ils sont également opposé à des inégalités de tous les jours qui peuvent pousser des transsexuels à suivre une démarche de marginalisation volontaire.
- Grande-Bretagne:
- Italie:
- Pays-Bas:
- Suisse:

Filmographie


- Boys Don't Cry de Kimberly Peirce, 1999 : d'après l'histoire (vraie) de Brandon Teena
- Gendernauts de Monika Treut : documentaire sur des personnes transgenres de San Francisco
- Cambio de sexo de Vicente Aranda
- Ma vie en rose de Alain Berliner : L'histoire de Ludovic, persuadé qu'il deviendra une fille quand il sera grand, et des difficultés que fait naître la transidentité au sein de la famille.
- Soldier'S Girl de Calpernia Addams : L'histoire vraie d'un jeune soldat battu à mort qui tombe amoureux d'une transexuelle vedette d'un nightclub.

Transsexuels célèbres


- Jin Xing, danseuse étoile et chorégraphe chinoise, colonel de l'Armée Populaire de Libération.
- RuPaul, mannequin, danseuse et chorégraphe noire Américaine, figure emblématique New Yorkaise.
- Coccinelle, première transsexuelle opérée Française, danseuse et meneuse de revue.
- Bambi, meneuse de revue au Lido, Carouselle, Madame Arthur, Aldo, Topless et à la Grande Eugène, considérée comme l'une des plus belles femmes de son temps.
- Camille Cabral, médecin dermatologue d'origine brésilienne, créatrice du PASTT, première élue Transsexuelle de la république française, (sous la liste des Verts à la mairie du XVII éme arrondissement de Paris).
- Dana International, chanteuse et danseuse Israelienne, lauréate du grand prix de l'Eurovision 1998.

Liens


- Athens Boys Choir
- Troubles de l'identité sexuelle, transgenre

Liens externes



Hominisme

L' hominisme est un mouvement de réflexion et d'action concernant la condition masculine, présent essentiellement dans le monde francophone. Par rapport au féminisme, il se présente comme un mouvement symétrique, et non antagoniste. Les hoministes souscrivent d'ailleurs à la plupart des acquis sociaux du mouvement des femmes, et associent volontiers à leurs activités des femmes aux points de vues proches. Les domaines principaux de préoccupation de l'hominisme sont: #La recherche d'une identité masculine débarrassée des stéréotypes; #La dénonciation des violences faites aux hommes; #La défense de la place des pères dans les familles; #La recherche de solutions quant à la sous-performance scolaire des garçons. #La défense contre les discriminations positives. Les hoministes organisent régulièrement des rencontres sous le nom de "Congrès de la condition masculine - Paroles d'hommes". Le premier a eu lieu à Genève en 2003, le second à Montréal en 2005, tandis que le troisième est prévu en Belgique en 2007. L'animateur le plus connu de cette mouvance est Yvon Dallaire, psychologue et écrivain québécois.

Bibliographie


- Yvon Dallaire. Homme et fier de l'être. Option Santé, Québec, 2001
- Patrick Guillot. La cause des hommes. Option santé, Québec, 2005 (pour la France : Viamédias, Paris, 2005)

Voir aussi


- Masculinisme | Machisme (sens latin)
- Féminisme

Liens externes


- [http://www.parolesdhommes.com Congrès Paroles d'hommes]
- [http://www.la-cause-des-hommes.com La cause des hommes ]
- [http://sisyphe.org/rubrique.php3?id_rubrique=42 Dossier contre le masculinisme] Catégorie:sciences humaines Catégorie:Homme

Catégorie:Anthropologie

Article principal : Anthropologie Catégorie:Sciences humaines ja:Category:人類学

Catégorie:Anatomie

catégorie:Médecine Catégorie:Biologie Catégorie:Biologie Article principal : Anatomie

Étymologie

Le terme anatomie, d'origine grecque (ana, préfixe signifiant à travers de, et tomê coupure, division) possède la même étymologie que le terme d'origine latine dissection. ja:Category:解剖学 ko:분류:해부학 th:Category:สรีระวิทยา

Norman Bethune

Dr. Henry Norman Bethune (
- 1890, † 1939) war ein kanadischer Arzt und Internationalist, der führend war in der operativen Behandlung von Tuberkulose und im Spanischen Bürgerkrieg (1936-1937) sowie in der Republik China (1938-1939) als Chirurg tätig war. Er starb an Blutvergiftung im zweiten Antijapanischen Krieg auf der Seite der Kommunisten.

Leben

Bethune stammt aus Gravenhurst in der kanadischen Provinz Ontario. Nach langjähriger Tätigkeit als Lungenchirurg entschloss er sich 1936 der spanischen Republik in ihrem Kampf gegen die Putschisten unter Franco beizustehen.

Arzt in Spanien

Franco In Spanien initiierte er den Aufbau eines Bluttransfusions-Dienstes an vorderster Front, der flexibel dem Kampfgeschehen folgte, eine Neuerung in der Geschichte des militärischen Sanitätsdienstes. Ähnliche Dienste wurden u.a. seit dem Koreakrieg bis 1997 von der USA unter der Bezeichnung Mobile Army Surgical Hospital eingesetzt. Die neue Form der Verwundetenversorgung führte zu Innovationen im Bereich Bluttransport. Am 6. Juni 1937 reiste Bethune aus Spanien ab und kam am 18. Juni in Montreal, Kanada an. Die folgenden sieben Monate tourte er im Rahmen einer Solidaritätskampagne durch die USA und Kanada. Beunruhigt von Nachrichten über intensivierte Angriffe Japans auf chinesisches Territorium, dem Beginn des Zweiten Japanisch-Chinesischen Krieges, beschloss er den chinesischen kommunistischen Streitkräften beizustehen, zu denen er Ende Februar 1938 stieß.

Arzt in China

1938 Der chinesische Sanitätsdienst befand sich in viel schlechterer Verfassung als der spanische. Es fehlte an Material und Fachkräften, Verwundete wurden nicht an der Front sondern erst nach oft tagelangen Transporten im Hinterland von Ärzten behandelt. Bethune begann, das Sanitätswesen neu zu ordnen, Möglichkeiten zur Ausbildung zu schaffen und leistete Übermenschliches bei dem von ihm initiierten mobilen chirurgischen Feldlazaretten. Für die Einrichtung eines Transfusionsdienstes reichten die Mittel bei weitem nicht aus bzw. waren wegen der Blockade nicht zu bekommen. Bei einer Operation zog er sich infolge einer Schnittverletzung eine Blutvergiftung zu, an deren Folgen er am 12. November 1939 verstarb. Seine Arbeit uns sein unermüdlicher Einsatz machte in China, besonders bei Mao Zedong , tiefen Eindruck. Später veröffentlichte Mao das Essay In Erinnerung an Norman Bethune (Chinesischer Originaltitel : 紀念白求恩 Jinian Bai Qiu'en), welches die Zeit Bethunes in China zum Thema hatte. Mindestens in der Zeit Maos war die Schrift weit verbreitet. Mao schrieb im Vorwort: Als selbstloser Internationalist ist Doktor Bethune ein Vorbild für jeden Menschen.. Image:Norman Bethune 1905.jpg|Norman Bethune 1905 Image:Norman Bethune Clark Child 1936.jpg|Norman Bethune 1936 Image:BethuneStatue.jpg|Norman Bethune Statue vor dem International Peace Hospital, Shijiazhuang, China Image:NormanBethune2.jpg|Grabmal im Märtyrerfriedhof von Shijiazhuang (das eigentliche Grab Bethunes befindet sich auf einem Martyrerfriedhof im Gebirge), China

Literatur


- Ted Allan, Sydney Gordon, Arzt auf drei Kontinenten, Verlag Volk u. Welt, 1954, ISBN B-0000-BFRC-T

Weblinks


- [http://www.chinalink.de/kultur/medizin/bethune_main.html deutschsprachige Kurzbiografie]
- [http://parkscanada.pch.gc.ca/lhn-nhs/on/bethune/natcul/natcul1_E.asp Bethune Memorial House National Historic Site]
- [http://www.iisg.nl/~landsberger/nb.html Poster von Bethune] Bethune, Norman Bethune, Norman Bethune, Norman Bethune, Norman Bethune, Norman

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