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Film Pornographique

Film pornographique

Un film pornographique, aussi appelé film classé X est un film contenant des scènes où l'acte sexuel humain est explicitement et délibérément montré dans le but d'exciter le spectateur.

Le X en France

Pour le cinéma français, de tels films ont longtemps été soumis à la censure. Aujourd'hui, la classification X est simplement adoptée volontairement par les producteurs de certains films. Toutefois, certains films peuvent être interdits aux moins de 18 ans (sans précision de la raison adoptée pour cette interdiction ; le caractère pornographique du film étant un des éléments possibles pour ce classement avec la violence et pouvant être contrebalancé par des éléments artistiques). Les interdictions d'un film à certains publics sont réalisées par la commission d'exploitation dépendant du ministère de la Culture et peuvent avoir des conséquences importantes sur la viabilité économique du film. L'appellation X viendrait du fait que l'on barrait autrefois de croix les affiches des films censurés. Elle est devenue une convention internationale.

Catégorie de fims pornographiques

Il existe une multitude de catégories de films pornographiques, certains sont autorisés d'autres interdits en France

Films autorisés à la distribution en France

Films autorisés à la vente et à la location
- Films hétérosexuels, professionnel ou amateur, avec ou sans scénarios
- Films Gay ou lesbiens, professionnel ou amateur, avec ou sans scénarios
- Films transexuels, professionnel ou amateur, avec ou sans scénarios Ces catégories peuvent être déclinées chacune selon des pratiques sexuelles (Fellation, Sodomie, Gang-Bang, Fist fucking) ou encore des spécialités (fétichisme, sado-machochisme, gérontophilie et urophilie). Cependant de nombreux films sont multicritères, ainsi de nombreux films hétérosexuels incorporent des scènes homosexuelles mais uniquement féminime. Les films transexuels sont souvent catalogués comme films gay ou lesbien. Films autorisés à la télédiffusion En France les films à caractère pornographique sont autorisés uniquement entre minuit et six heures du matin, sur des chaînes payantes (abonnement en double cryptage ou Pay per view) avec de nombreuses restrictions par rapport aux films autorisés à la vente et à la location.
- Films autorisés sur chaîne à abonnement Les films doivent avoir un scénario, lequel ne doit pas comporter de scènes de viol ou d'inceste. Ils ne peuvent pas se référer aux déclinaisons des pratiques ou des spécialités. En pratique, les chaînes n'ont pas utilisées pleinement cette semi-liberté, ainsi l'homosexualité masculine avant l'apparition de la chaîne Pink tv était absente (hors événement exceptionnel type Gay pride), quant à l'homosexualité féminime limitée à quelques scènes (exclusivement lesbiennes ou bisexuelles) dans un ensemble de scènes hétérosexuelles. Enfin, le choix des films privilégie les acteurs et actrices jeunes et en bonne santé (pas d'handicap physique, actrice de moins de 35 ans, pas de femmes enceintes, ...)
- Films autorisés en Pay-per-view Tous les films autorisés à la vente, avec comme restriction l'absence de scène de viol ou d'inceste et les déclinaisons de spécialité.

Films interdits en France

Le fait de réaliser, posséder ou distribuer un film de l'une des catégories suivantes constitue un délit pénal, pouvant aboutir à des peines de prison et d'amendes :
- Film pédophile
- Film zoophile
- Film nécrophile

Les scènes dites classiques des films pornographiques

En ce qui concerne les films hétérosexuels, longtemps et encore majoritairement réalisés par des hommes et pour des hommes, les films pornographiques véhiculent une conception tronquée des rapports sexuels, marquée par la séquence fellation, pénétration vaginale et très souvent ensuite anale, éjaculation hors du sexe de la femme, en général sur son visage, dans sa bouche (la femme peut alors avaler le sperme) ou sur les seins. Outre ces scènes, des scène de "genre" sont de plus en plus représentées, tels que la double pénétration (avec éjaculation simultanée sur le visage ou dans la bouche de la femme qui recrache ou avale la semence reçue), le gang bang (même remarque), etc.

Dialogues classiques

Les dialogues sont généralement réduits au strict minimum. Ainsi, au début de la scène, l'homme exprime à la femme son désir pressant d'un contact de la bouche de cette dernière avec son membre viril : "Suce-moi la queue (ou les couilles) salope !" ; la femme lui répond alors d'un ton admiratif : "mhmm, quelle grosse bite". Parfois l'homme pratique un cunnilingus, et il exprime lui aussi sa satisfaction du contact buco-génital. Vient ensuite la scène de pénétration. La femme répète alors en général : "oh oui ! c'est bon, encore, défonce-moi la chatte (ou : le cul, selon le cas) !" ; l'homme en général dit : "rhaaaa ! quelle chatte (ou : quel cul, voir remarque précédente) ! tu l'aimes ma bite !" Lorsque l'orgasme est près de survenir (ou même s'il est simulé), les protagonistes jouent une scène de dialogue qui exprime l'essence de la communication sexuelle : :L'homme : "je vais jouir !" :La femme : "vas-y, gicle-moi dessus !" L'homme (ou les hommes) éjacule(nt) alors sur ou dans une partie de la femme (ou des femmes) - sur le visage le plus souvent, et tous les intervenants finissent généralement la scène par des râles spasmodiques, exprimant leur contentement, du type : "rhaaaa !" ou "ouiiiii !!!" Il faut signaler qu'il existe de nombreuses variantes. Ce sont des dialogues devenus pratiquement conventionnels pour cette catégorie de films. Ce la peut s'expliquer par la réalité présentée. Il s'agit d'une réalité inversée dans laquelle l'acte sexuel prend une place très naturelle dans l'ensemble des rapports sociaux humains. En ce sens, la pornographie peut être rapprochée des Saturnales, fêtes d'esclaves à qui on donnait temporairement le droit de renverser les rapports sociaux. Les films pornographiques sont orientés de cette façon dans le but de ne jamais créer de frustration dans l'esprit de l'homme qui le regarde, mais d'en provoquer une libération imaginaire. Tout doit sembler simple et naturel au regard du fantasme de celui qui regarde. Ceci pourrait conduire des spectateurs influençables et peu avertis, parmi les plus jeunes en particulier, à une vision exagérément machiste de la sexualité. Cette pratique a été récemment remise en cause par des producteurs comme Laeticia ou Lars von Trier, qui proposent des films X mettant davantage les femmes en valeur.

Les positions et la mise en scène

Les positions des acteurs pendant l'acte sexuel doivent donner aux spectateurs une visibilité maximale. Il y a ainsi de nombreux gros plans sur la bouche de la femme lors de la fellation, ou sur son sexe lors d'un cunnilingus. Pendant le coït, la caméra cadre en gros plan la pénétration, le visage de la femme qui prend du plaisir, parfois également (mais plus rarement, surtout lors de l'éjaculation) le visage de l'homme, et enfin le visage épanoui de la femme qui reçoit la semence virile. Les scènes ont un rythme typé (fellation, pénétration, éjaculation) et sont généralement conçues pour durer un temps raisonnable qui coïnciderait idéalement avec la durée de la pratique de la masturbation par le spectateur.

Pornographie dans les films dits traditionnels


- Le premier film « traditionnel » à avoir montré explicitement une fellation est Le Diable au corps de Mauro Bolognini, adaptation modernisée du roman homonyme de Raymond Radiguet, sortie en 1986.
- Pola X de Léos Carax présente en 1999 une fellation et une pénétration en gros plan.
- Baise-moi de Virginie Despentes défraye la chronique lors de sa sortie en 2000 par le caractère complètement explicite de toutes les scènes sexuelles et violentes.

Témoignages sur le milieu du X

Dans le documentaire suédois "Shocking Truth" (présenté au parlement suédois en 2000), un producteur de film pornographique suédois affirme à propos des actrices: « Ce sont très souvent d’anciennes victimes de viols ou d’inceste dans l’enfance.» [...] « Bien sûr, dans ces conditions, on peut se demander si elles choisissent ce métier librement ». Le même producteur, à propos des acteurs : « Les hommes ne doivent pas être émotifs pendant. Il ne faut pas, par exemple, qu’ils attendent une réponse de leur partenaire, qu’ils soient attentifs à leurs réactions. Alors, s’ils sont émotifs, ils ne peuvent pas vraiment faire ce travail. En fait, les hommes doivent pouvoir agir comme des machines. » Dans le même documentaire un ancien commissaire qui a enquété sur de nombreuses prostituées et actrices du porno déclare : « J’ai connu des milliers de filles. En fait, j’ai plus l’impression d’avoir rempli une fonction de travailleur social. Ce ne sont pas les mêmes filles dans le porno et dans la prostitution. Mais elles ont les mêmes origines. Presque toutes ont été abusées dans l’enfance. » Interview d'une actrice dans ce documentaire : "- Si un inconnu vous mettait sa bite dans la bouche en pleine rue, ça vous dérangerait ? - Vous croyez que je les connais bien, les hommes avec qui je viens de tourner ? Je ne les avais jamais rencontrés avant le tournage. Alors si un inconnu jouissait dans ma bouche, non, ça ne me dérangerait pas. Mais n’oubliez jamais que j’aime ça. J’adore le sexe, je suis une vraie pute et j’aime ça. »" Deux autres actrices interviewées, le visage plein de sperme, entre deux scènes : « Je sais que je suis une grosse pute. Mais je ne me rappelle plus quand ça a commencé » . L'autre : « Peut-être… quand je me suis fait enculer par l’avocat de mon père. Enfin, je ne sais plus si c’était son avocat ou un de ses collègues. J’avais douze ans. »

Voir aussi


- Pornographie
- Shocking Truth, 2000, documentaire suédois sur les conditions de tournage des films pornographiques
- Acteurs et actrices de films pornographiques
- Dépendance à la pornographie
- Pornographie gonzo
- Prostitution Catégorie:Cinéma et sexualité Catégorie:Catégorie cinématographique
-


Film

Le cinéma (ou ciné, apocopes de cinématographe) est une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée. Notons toutefois qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma aujourd'hui. Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits. On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras On ne peut sans doute plus se référer au seul médium pellicule (super 8, 16 mm, 35 mm, etc.), en raison des nouveaux modes de création et de diffusion (notamment vidéo et numérique) qui bouleversent le cinéma. Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant). Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, comme la bande dessinée est dénommée neuvième art.

Histoire

Voir article détaillé: Histoire du cinéma La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Ce sont les débuts du cinéma commercial et de l'industrie cinématographique. Exploité de front en salles et dans les fêtes foraines, le cinéma devient rapidement un art populaire. Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités. Première atteinte à la liberté de la presse, l'opérateur de Lumière, Félix Mesguich, est arrêté à New York en 1897 alors qu'il filmait une bataille de boules de neige. Dans le cadre de la guerre des brevets initiée par Edison, toute l'industrie cinématographique tombe sous le monopole du « Trust Edison » jusqu'en 1918. Précurseur des effets spéciaux, du cinéma de fiction, d'un cinéma théâtral et d'un cinéma poétique, Georges Méliès, illusionniste de formation, réalise les premières fictions dotées d'effets spéciaux en trompe-l'œil (le Voyage dans la lune (1902) entre autres). Dans les années 1910, le cinéaste américain David Wark Griffith a codifié les principes du langage cinématographique classique (montage alterné, variation des points de vue, insertion des gros plans dans les scènes éloignées, champ-contrechamp, etc.) Jusqu'à la fin des années 1920, aucune bande sonore n'accompagne l'image sur la pellicule et c'est alors souvent un ou des musicien(s) présent(s) dans la salle de projection qui accompagne(nt) les films : on parle alors de cinéma muet (pour les films narratifs) ou de cinéma visuel (pour les films d'art, le cinéma pur), les dialogues des films narratifs étant retranscrits par des « cartons » appelés « intertitres », texte typographié inséré dans le film. Les films narratifs d'alors sont souvent accompagnés par un musicien voire un orchestre complet, et sont projetés dans des salles immenses : les salles actuelles sont en moyenne deux à quatre fois plus petites qu'à l'époque. Le musicien avait parfois une partition précise à interpréter, ou s'inspirait librement au besoin sur des airs connus (d'opéra italiens par exemple). Les années 1920 avec les avant-gardes sont le véritable début du futur « cinéma expérimental » dont on peut dater la naissance par exemple avec le Manifeste de la cinématographie futuriste (1916) et le dadaïsme : des artistes s'emparent de ce médium naissant qu'est le cinéma, tels Fernand Léger, Man Ray, Germaine Dulac, Walter Ruttmann, Hans Richter, Viking Eggeling, etc. ainsi que des cinéastes : René Clair, Henri Chomette, Dziga Vertov, Joris Ivens. De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes). À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection. Avec la crise économique de 1929, le nombre de spectateurs diminue dans les salles : les majors (grandes compagnies de production) de Hollywood décident de créer un double billet. Pour le prix d'une entrée, les spectateurs peuvent voir deux films : un grand (la série A) et un petit. C'est le début des films de série B, dont les principaux objectifs sont d'être peu chers à produire, rapides à faire, pas trop longs (entre 50 et 70 minutes) et lucratifs. Un des nombreux films novateurs de l'époque fut un film de propagande nazie, les Dieux du stade, une présentation des jeux olympiques de Berlin en 1936, glorifiant le peuple allemand et la prétendue « race aryenne ». La réalisatrice, Leni Riefenstahl, met pour la première fois des caméras sur des grues et crée le style et les cadrages des films ou reportages sportifs (le Triomphe de la volonté en est un exemple notable). Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période. L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte, 1945). Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises existentielles, revendications politiques). Dans les années 1960 apparaît aussi le cinéma underground américain intimement lié aux mouvements sociaux de l’époque. Ce cinéma se démarque de l’industrie professionnelle entre autre par l’emploi de la pellicule 16 mm et la création de coopératives qui lui donne une grande liberté et lui permet de contourner la censure. (voir : Jonas Mekas, Stan Brakhage, Andy Warhol, Carole Schneemann, Jack Smith) À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés » (voir par exemple les films de Jonas Mekas, Lionel Soukas, No Sex Last Night de Sophie Calle ou bien Demain et encore demain, journal 1995 de Dominique Cabréra). Il est à noter que les dénominations « série B » et « série Z », bien que dénotant un manque de moyen, ne sont pas nécessairement péjoratives et sont parfois revendiquées comme une contre-culture, par des cinéastes refusant d'entrer dans le moule des majors. Parmi les réalisateurs célèbres de séries Z, on peut citer par exemple Ed Wood, Roger Corman (qui lança Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Joe Dante et Jack Nicholson) et Peter Jackson bien avant le Seigneur des Anneaux). De même le cinéma expérimental, encore plus en marge de l'industrie cinématographe possède son histoire personelle et parallèle. Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux (par exemple l'Attaque des clones de George Lucas), ou la souplesse dans le montage (voir l'Auberge espagnole de Cédric Klapisch) et bien sûr la légèreté dans le tournage (les Glaneurs et la glaneuse, d'Agnès Varda ou la Vierge des tueurs de Barbet Schroeder).

Films

Suivant les pays, différents styles de cinéma apparaissent clairement. Les films produits en Europe et aux États-Unis prétendent montrer en général des scènes vraisemblables. Cela est différent pour le cinéma d'autres cultures, notamment les films produits en Inde, où la vraisemblance de l'action n'est pas primordiale.

Classification des films

Il y a plusieurs façon de classer les films. Cela peut se faire évidemment par pays, par réalisateurs, par acteurs, par titre, par durée. Mais cela peut se faire aussi de manière plus théorique, par catégories, courants, techniques, et genres.

Pays

Chaque pays ou presque possède son cinéma. Voir:
- Cinéma national

Durée/métrage

Les films peuvent également être classés en fonction de leur durée :
- courts métrages : métrage inférieur à 1 600 mètres, soit environ une durée de 59 minutes en 35 mm.
- longs métrages : métrage supérieur à 1 600 mètres, autrement dit tous les films d'une heure et plus. La notion de moyen métrage, utilisée fréquemment pour désigner de longs courts métrages ou des longs métrages ne dépassant pas 75 minutes, ne correspond à aucune dénomination officielle.

Catégories cinématographiques

Le classement par catégorie est un classement par types de films. Il y a autant de catégories qu'il y a de pratiques possibles. Les principales catégories existantes sont :
- pré-cinéma
- Fiction (ou cinéma narratif)
- Documentaire
- Reportage (à l'époque où la télévision travaillait en pellicule)
- Essai cinématographique
- Cinéma expérimental (voir aussi Art vidéo)
- Cinéma amateur
- Cinéma scientifique
- Captation (danse, musique, théâtre…)
- Film publicitaire (ceux qui passent en salles)
- Film institutionnel
- Film X (voir aussi Film pornographique, cette dernière appellation relevant du genre) Voir l'article détaillé : Catégorie cinématographique

Genres cinématographiques

Le classement par genre est un classement thématique. Il y a autant de genres qu'il y a d'univers possibles. Ces genres peuvent être traités par les différentes catégories cinématographiques. Exemples : western, science-fiction, fantastique, comédie, horreur,film policier, thriller, théâtre filmé, film de danse, journal filmé, film abstrait, cinéma corporel, film documentaire.. Les films et séries télévisées de science-fiction par ordre alphabétique (titre français)
Voir l'article détaillé : Genre cinématographique

Techniques cinématographiques

Le cinéma peut être classé selon les techniques utilisées. Exemples : cinéma d'animation, dessin animé, super 8, film de montage, found footage, film à clignotementVoir l'article détaillé : Technique cinématographique

Courants cinématographiques

Le cinéma peut aussi être classé par écoles, mouvements, styles, traitements cinématographiques, ou plus généralement par courants cinématographiques. Exemples : Nouvelle vague, néo-réalisme, underground, Dogma, free cinéma, expressionnisme, Caligarisme, cinéma direct... Voir l'article détaillé : Courant cinématographique

Divers


- Liste de films possédant plusieurs fins

Enjeux culturels et économiques

Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle. Voulant s'éloigner de cet aspect industriel pour s'attacher à faire ressortir l'aspect artistique du cinéma, c'est tout un courant parallèle qui s'est mis en place, depuis l' avant-garde des années 1920, en passant par le cinéma underground américain, et jusqu'au cinéma expérimental tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans des problématiques proches de celle de l'art vidéo ou de l'art plastique.

Techniques du cinéma

Glossaire des techniques cinéma

Voir aussi : Technique et grammaire cinématographique du cinéma narratif

Techniques de tournage

La méthode de reproduction est similaire à celle utilisée pour la photographie et repose sur l'impression d'une pellicule cinématographique (procédé argentique) par exposition à la lumière à l'aide d'une caméra. L'impression de mouvement est obtenue en multipliant les prises de vue à intervalles très rapprochés ; initialement de 16 images par seconde, la cadence fut augmentée à 24 i/s avec l'arrivée du cinéma sonore : en effet, la qualité du son (bande passante) dépend de la vitesse de défilement du film. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de tournage cinématographique.

Techniques de laboratoire

Le laboratoire est une phase importante de la création d'un film en pellicule. C'est pourquoi certains cinéastes développent eux-même leur films de manière artisanale. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de laboratoire cinématographique.

Techniques de montage

Le montage cinéma peut se faire à l'ancienne (aux ciseaux et au scotch) ou en montage virtuel via un ordinateur. Le montage à la colle est utilisé pour la conformation du négatif au labo. Pour plus de détails, voir l'article Techniques de montage cinématographique.

Techniques de projection

Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision. Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »). Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc). Pour plus de détails, voir l'article Techniques de projection cinématographique.

Métiers du cinéma

Le cinéma peut être une pratique amateur, artistique, mais il est aussi un corps de métier à part entière. Les principaux postes du cinéma industriel sont :
- scénariste
- réalisateur
- producteur
- acteur(s)
- techniciens
  - opérateurs image
  - opérateurs son
  - décor et costumes
  - post production Voir l'article détaillé : Métiers du cinéma

Étapes de la fabrication d'un film

Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :
- scénario
- storyboard
- repérage
- essai caméra
- tournage
  - mise en scène
- laboratoire de cinéma
  - développement
  - intervention sur pellicule
- montage
  - montage traditionnel
  - montage virtuel
- post-production cinéma
  - étalonnage
  - musique
  - générique
  - effets spéciaux
  - tirage
- distribution
- diffusion
  - en salle
  - télévision, dvd…
Voir l'article détaillé : Étapes de la fabrication d'un film

Institutions

Récompenses

Voir l'article détaillé : Récompenses de cinéma

Festivals

Voir l'article détaillé : Festivals de cinéma

Voir aussi

dans Wikipédia


- Wikipédia:Projet/Cinéma
- Comment rédiger une filmographie
- Liste des années de sorties des films
- Liste des catégories de cinémas nationaux
- Liste des revues et magazines de cinéma
  - les Cahiers du cinéma
- Animation
- Bases de données cinématographiques de l'Internet
- Cinéma et vidéo amateurs
- Cinéma expérimental
- Codage audiophonique
- Chronologie du cinéma
- Formats de projection
- Nouvelle vague
- Son numérique
- Technique et grammaire cinématographique
- Théories du cinéma

sur la Toile


- / [http://french.imdb.com Internet Movie DataBase], voir également : Internet Movie Database
- [http://www.allocine.fr AlloCiné], voir également : AlloCiné
- [http://www.tribunes.com/tribune/alliage/22/demb.htm L'invention du Cinéma et L'affaire Le Prince]
- [http://www.cinergon.net Cinergon.net] site de la revue francophone d'esthétique du cinéma et d'analyse de l'image
- [http://cadrage.net Cadrage.net] revue francophone de cinéma
- [http://www.larevueducinema.net/ La Revue du cinéma] Site du journal en ligne, La Revue du Cinéma.
- [http://www.makingofeuropa.net News des films en tournage]
- [http://www.cinematheque.fr/ Site de la cinémathèque française]
- /// [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.festivalscine.com/ Carrefour des festivals]
- [http://www.lumiere.org/ lumiere.org] Le site de participants au forum usenet news:fr.rec.cinema.discussion
- [http://www.institut-lumiere.org/ Le site de l'Institut Lumière et du Musée Lumière à Lyon]
- [http://www.devildead.com/ Devildead, le cinéma fantastique sur DVD]
- [http://www.evil-web.com Evil-Web] Site sur les films d'horreur, gore et fantastique.
-
ja:映画 ko:영화 simple:Movie zh-cn:电影 zh-tw:電影

Censure

La censure est l'examen d'une autorité (étatique ou religieuse) sur des livres, journaux, bulletins d'informations, pièces de théâtre et films, avant d'en permettre la diffusion au public. Par extension, la censure désigne différentes formes d'atteintes à la liberté d'expression, avant et même après leur diffusion.

Histoire de la censure

Sous la Rome antique, la censure est sous la responsabilité d'un magistrat élu parmi les anciens consuls, le censeur. Avec l'arrivée de l'imprimerie, les autorités civiles et religieuses sentent le besoin de contrôler l'information diffusé au grand public.

Censure par les autorités religieuses

Les autorités écclésiastiques nommaient des censor librorum chargés de s'assurer que rien de contraire à la foi ne puisse être publié. Cette première étape de vérification était sanctionnée par le Nihil Obstat (pas d'obstacle à la publication). Une deuxième étape permettait à l'évêque de donner son autorisation d'imprimer (imprimatur). En 1515 lors du V concile du Latran, le pape Léon X, ordonne qu'à l'avenir personne n'ose imprimer ou faire imprimer un livre dans quelque diocèse que ce soit, sans qu'il n'ait été examiné avec soin par l'évêque ou son représentant, sous peine d'excommunication. En 1559 l'inquisition établit lIndex Librorum Prohibitorum, une liste de livres interdits.

Censure par les autorités civiles

En 1534, après avoir été excommunié et proclamé chef de l'Église d'Angleterre, le roi Henri VIII instaure l'obligation d’obtenir une approbation de son conseil privé avant qu'un livre ne puisse être imprimé. Sous le règne d'Élisabeth Ire le "
Master of the Revels" est chargé d'approuver les pièces de théâtre. En 1662 le parlement britannique vote le "licencing act". Suite à l'affaire des placards (18 octobre 1634), le roi François Ier qui était jusqu'alors favorable aux idées nouvelles, ordonne la chasse aux hérétiques et promulgue un édit contre les imprimeurs insoumis. En 1629 Richelieu laïcise la censure jusqu'alors sous la responsabilité de l'Église catholique. Pendant la Révolution française, la [http://www.justice.gouv.fr/textfond/ddhc.htm déclaration des droits de l’homme et du citoyen] du 26 août 1789 affirme solenellement : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, mêmes religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi." (article 10) et "La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas prévus par la loi." (article 11). En 1810, un décret de Napoléon rétablit officiellement la censure. Suit une succession de suppression et de rétablissement de la censure qui disparaît officiellement en 1881, lors de la promulgation de la loi du 29 juillet 1881, sur la « Liberté de la Presse ». Cette loi confie au système judiciaire l'essentiel du contrôle des informations publiées en France. Ce contrôle s'effectue après diffusion ce qui limite les abus de pouvoirs. Bien que la censure n'ait jamais été officiellement rétablie en France, elle a été rétablie dans les faits pendant les guerres, notamment les deux guerres mondiales.

Les atteintes à la liberté d'expression

Dans un sens plus large la censure regroupe différentes formes d'atteinte à la liberté d'expression. Le fonctionnement des médias implique de nombreuses personnes ayant chacune à leur niveau un pouvoir de modification voire de suppression de certaines propositions initialement faites. Nombreux sont ceux qui assimilent une telle action à de la censure dans les faits, ce qui étend assez largement la définition de la censure. Même s'il n'en demeure pas moins que les propriétaires des médias évitent évidemment de publier ce qui peut déplaire à des clients, à l'État, à des syndicats, etc. et que même les professionnels s'abstiennent généralement de simplement proposer un article potentiellement litigieux (auto-censure). Paradoxalement, les appels à la censure constituent souvent une vériable publicité qui, en éveillant la curiosité du public, provoque l'effet inverse à celui recherché. Les films
Amen. et La dernière tentation du Christ, le roman Les versets sataniques ont reçu une publicité qu'ils n'auraient sans doute pas eue sans les menaces dont ces œuvres ou leurs auteurs ont été la cible.

Aujourd'hui, les 15 pays qui censurent les plus

Reporter Sans Frontières (RSF) a présenté en 2005 la liste des 15 pays qui censurent le plus dont la Chine, la Biélorussie, l'Iran, le Vietnam, l'Arabie saoudite, les Maldives et la Tunisie.

La République Populaire de Chine et la censure

La RPC censure systématiquement tout ce qui concerne :
- les manifestations de Tiananmen en 1989
- l'indépendance des Tibétains
- l'indépendance des Ouïghours Les chinois ne peuvent toujours pas avoir la moindre information, autre que gouvernementale, sur ces trois sujets.

Voir aussi


- Liberté d'expression
- Signalétique d'avertissement
- Liberté de la presse
- International Freedom of Expression Exchange
- Internet et la censure
- Index Librorum Prohibitorum
- Vers brisés

Bibliographie

PAUVERT (Jean-Jacques),
Nouveaux (et moins nouveaux) visages de la censure, Belles Lettres, ISBN 2251440194 ([http://www.lire.fr/enquete.asp/idC=34417/idTC=15/idR=200/idG=8 Interview de l'auteur])

Liens


- [http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Censure--Histoire_de_la_censure_par_Grande_Encyclopedie Histoire de la censure en France]
- [http://www.ditl.info/arttest/art274.php Dictionnaire international des termes littéraires]
- [http://www.sndp.fr/sndp/actu/876.htm « Liste des "Interdits" transmis par le Conseil Supérieur des Messageries de Presse »]
- [http://twingine.com/search.php?q=%22interdites+sur+l%27ensemble+du+territoire%22+publication+%22ministre+de+l%27int%C3%A9rieur%22+arr%C3%AAt%C3%A9 Résultats de la recherche Google et Yahoo! montrant plusieurs arrêtés d'interdiction du ministère de l'Intérieur français]
- [http://www.enssib.fr/bibliotheque/dossthem/censure/censure.html Liens et bibliographie sur la censure et les bibliothèques]
- [http://www.echr.coe.int/Fr/Press/2001/juillet/AssociationEkin2001arretfpresse.htm Communiqué de presse de la CEDH relatif à l'affaire Association Ekin c. France] (texte complet de l'arrêt sur le même site)
- [http://coursenligne.sciences-po.fr/2004_2005/introduction_droit/larrive/exercice_seance9.pdf Documents sur l'affaire Ekin et ses conséquences en droit français] Catégorie:Droit Catégorie:Littérature ja:検閲


X

Linguistique


- X (« iks ») est la 24 lettre et la 19 consonne de l'alphabet français.
- X peut se prononcer [ks] (comme dans taxi), [gz] (comme dans xylophone), [z] (comme dans dixième), [s] (comme dans dix) et même [k] dans xhosa.
- X , précédant le H, a une prononciation particulière en toponymie et en français de la région de Liège, en Belgique. En cette région située à proximité de régions de langues germaniques, ce qui a engendré un vocabulaire et une prononciation spécifique, ce X est parfois placé devant un H aspiré ou fricatif. L'usage viendrait de l'administration arrivée du temps de l'occupation française (1795-1815), qui avait pris l'habitude de mettre une croix devant les H aspirés des noms propres. Pour d'autres, il s'agirait d'une spécificité du wallon écrit de Liège, apparue vers 1350. Certains mots n'ont cependant pas gardé cette pratique (ex : Herstal). La prononciation traditionnelle a tendance à se perdre, et le X est dorénavant régulièrement prononcé.
  - Droixhe, Fexhe-le-Haut-Clocher, Moxhe, Souxhon, Xhendelesse, Xhendremael, Xhoffrai, Xhoneux, Xhoris, Xhoûte-si-Ploût, Xhovémont
  - Xhavée ou Chavée (vocable d'origine wallonne désignant une vallée)

Arts et culture

La lettre "X" est très utilisée dans la culture populaire car elle implique un contexte de mystère et/ou de science-fiction.

Musique


- X est le nom d'un groupe américain de punk.
- X est aussi le précédent nom du groupe japonais X Japan
- Planet X est un groupe de métal progressif instrumental.
- Symphony X est un groupe de métal progressif.
- X est un morceau de Xzibit.
- Facteur X (ou Factor X) est un groupe de rap français réunissant Ol Kainry, Jango Jack et Kamnouze.

Cinéma


- X désigne le classement attribué aux films interdits aux moins de dix-huit ans en France, considérés comme pornographiques ou bien mettant en scène des violences ou portant atteinte à la dignité humaine.
- X est un film d'animation de Rintaro sorti en 1996, d'après le manga de Clamp.

Télévision


- X-Files est le titre d'une célèbre série américaine.
- X-OR est une série live sentai japonaise. Il se caractérisait par son sens de la répartie hors du commun.
- X est une série d'anime de Mokona Apapa et Yoshiaki Kawajiri sortie en 2001, d'après le manga de Clamp.

Jeux vidéo


- Megaman X est une série de la franchise Megaman.

Photographie


- X est un temps exact dans la sychronisation du flash.

Bande-dessinée


- Les X-Men est une série de comics créée par Stan Lee et Jack Kirby.
- X est un manga de Clamp, dont la publication a commencé en 1992.

Sciences

Mathématiques


- x est le nom par défaut d'une inconnue.
- x sert à désigner l'abscisse d'un point, ou la première coordonnée d'un vecteur.
- \bar sert à désigner la moyenne.

Physique - chimie


- Les rayons X ont été nommés ainsi car il s'agissait d'un rayonnement jusqu'alors inconnu.
- X est la variable attribuée à la réactance.

Astronomie


- Dans la désignation des astéroïdes, le X montre que la planète a été découverte entre le 1 et le 15 décembre d'une année.

Biologie


- « X » est aussi le nom d'un des deux chromosomes sexuels du génome humain.

Informatique


- X est l'abréviation de X Window System
- Code ASCII
  - Majuscule : 88
  - Minuscule : 120

Divers

Vie pratique


- Épellation alphabet radio
  - international : X-ray
  - allemand : Xanthippe
- Signification dans les chiffres romains : 10
- X, en raison de sa prononciation anglaise est l'abréviation de extra (par exemple : XL pour extra-large)

Expressions courantes


- Une personne née sous X est une personne dont l'un des parents au moins n'a pas reconnu l'enfant;
- « Monsieur X » désigne une personne inconnue ou un quidam ; par exemple, dans les expressions
  - « plainte contre X » (plainte contre inconnu)
  - « accouchement sous X »
  - « Zézette épouse X » (réplique célèbre du Père Noël est une ordure, une pièce et un film du Splendid). :L'équivalent anglais est John Doe.

Divers


- En anglais, la lettre X sert parfois d'abréviation pour le mot croix (cross), et par métonymie pour le Christ, comme dans X-mas, l'abréviation du mot anglais Christmas (Noël).
- Dans des textes anciens, X peut servir d'abréviation au mois de décembre sous la forme Xbre
- La génération X désigne les personnes nées dans les années 1960 et 1970.
- X est le surnom de l'École polytechnique en France.
- Les amateurs de la station radiophonique CHOI Radio X de Québec se désignent comme étant des X.

Voir aussi


- Alphabet latin
- Alphabet morse dans lequel la lettre X vaut « -
  - - » Catégorie:Alphabet latin als:X ja:X simple:X

Sexe

ja:性別 simple:Sex En français, le mot sexe peut couvrir plusieurs sens : # le genre biologique ; # l'organe sexuel; # la sexualité.

Genre biologique

Voir aussi Genre et Genre grammatical pour une approche linguistique de la question. Au sein de la plupart des espèces vivantes, on peut répartir les individus en deux (ou plusieurs parfois plus de 40) groupes, distingués par leur sexe, ou genre. Le plus souvent, deux sexes existent : mâle et femelle (pour l'espèce humaine, on préfèrera utiliser masculin et féminin). Cette distinction n'est pas effectuée d'après l'organe sexuel de l'individu, pas toujours différent pour chaque genre, pas plus que sur la morphologie ou le type des gamète, mais repose sur des bases génétiques liées à la possession d'une formule génétique particulière pour une unité génétique (gène, groupe de gènes, chromosome entier, association de chromosomes) déterminant pour la compatibilité sexuelle : les individus d'un même sexe ne peuvent pas se reproduire entre eux, mais peuvent se reproduire avec les individus de certains ou de tous les autres sexes de leur espèce. La distinction des sexes est fondamentale en biologie, car l'existence de deux (ou plusieurs) sexes permet de passer de la reproduction asexuée (simple bouturage ou quasi-clonage, fréquent chez les bactéries et les végétaux), à la procréation reproduction sexuée : création d'un nouvel individu significativement différent de ses deux parents, tout en gardant l'essentiel (et notamment l'aptitude à vivre effectivement). Ainsi, la sexualité multiplie de façon exponentielle la variabilité à l'intérieur d'une espèce avec peu de risques d'échec de la conception.

Organe sexuel

Par le mot sexe, on désigne également l'organe sexuel, mâle ou femelle. Chez l'être humain, le sexe de la femme est nommé vulve, composée du vagin, des grandes et petites lèvres et du clitoris sans oublier l'utérus et les ovaires qui forme la partie physiologiquement fonctionnelle dans la sexualité. Et celui de l'homme, du pénis et des testicules ainsi que des certaines glandes annexes. Il existe une profusion de termes pour désigner les organes sexuels humains. En effet, la pudeur retient souvent les locuteurs d'utiliser des termes trop explicites pour désigner les organes sexuels, qui font l'objet d'un certain tabou social. Dès lors, on cherche à contourner ce tabou en utilisant des expressions détournées, des périphrases ou des termes propres à certains registres de langage (poétique, langue enfantine, argot, termes expressifs à redoublement, etc.).
- Ainsi, pour désigner le sexe de l'homme : membre (viril), verge, phallus,
- bite
(et divers dérivés comme
- bitoune
),
- braque(mart)
,
- pine
,
- quéquette
,
- zizi
, (désigne l'organe sexuel d'un jeune enfant),
- queue
,
- pélot
,
- zébi
, (ou
- zeb
,
- zob
,
- zobi
),
- biroutte
,
- biloute
(dans le Nord de la France),
- chibre
,
- zguègue
,
- popol
,
- nouille
,
- nœud
(désigne surtout le gland),
- paf
,
- polduk
,
- vit
(archaïque), etc. ; pour les testicules :
- couilles
,
- roupettes
,
- burnes
,
- bijoux de famille
,
- glaouis
,
- joyeuses
,
- roustons
,
- valseuses
, « noix » , etc. (Voir Liste des noms pour le pénis humain) ;
- pour désigner celui de la femme :
- foufoune (au Canada francophone ce terme désigne les fesses)
,
- chatte
, minou,
- con
,
- babasse
,
- chaglatte
,
- boîte à mouille
,
- cramouille
,
- frifri
,
- moniche
,
- moule
, rose, marguerite, lys, schnek, trou, noune, etc. Il est bien évident que c'est la partie du corps qui possède le plus de noms...
- Terme familier ou argotique.

Sexualité ou activité sexuelle

Le sujet est développé dans divers articles que l'on trouvera à partir de la catégorie Sexualité. Citation sur ce dernier sujet: « Honni soit qui mal y pense ! » (Édouard III, à la cour d'Angleterre vers 1344 -- à Calais, selon Maurice Druon, dans Les Rois maudits).

Articles connexes


- Hermaphrodisme ;
- Théories de l'évolution ;
- Liste des noms pour le pénis humain
- ISO 5218.
- Gender Studies Catégorie:Sexualité

Dialogue

Le dialogue est une communication entre deux ou plusieurs personnes ou groupes de personnes. Il doit y avoir au minimum un émetteur et un récepteur. Une donnée émise, c'est le message. Un code, c'est la langue et/ou le jargon. Un objectif, c'est le but du message. Il se fait par signaux (auditif ou visuel). L'origine éthymologique grec du mot se réfère à un concept traduisible par "suivre une pensée", ce qui n'explique pas la façon de la prendre.

Littérature

Les historiens de la littérature supposent que Platon a introduit la notion de dialogue dans ses écrits. Il s'est inspiré pour cela des poètes siciliens,Sophron et Epicharmusqui l'ont pratiqué un demi siècle auparavant.

Philosophie/Théologie

Martin Buber place le dialogue comme un elément prédominant à sa philosophie : il voit le dialogue comme un moyen d'entrer en communication plutôt qu'une tentative de rechercher une conclusion ou d'exprimer des points de vues.

Ce que le dialogue n'est pas

Beaucoup de gens succombent à l'art d'opposer arguments contre arguments. Ils croient dialoguer alors qu' en fait, ils ne prennent pas le temps d'examiner les sujets dont on parle en y distinguant les différents arguments et les catégories auxquels ils se rattachent. Ils vont à la chasse à la contradiction dans les mots employés : c'est une querelle bien plus qu'un dialogue qu'ils ont entre eux.

Voir aussi


- Conversation
- Chat
- parler Catégorie:Communication Catégorie:Philosophie

Cunnilingus

Catégorie:Pratique sexuelle Catégorie:Pratique sexuelle Catégorie:Pratique sexuelle Le cunnilingus (du latin cunnilinctus, de cunnus « con » et lingere « lécher » — aussi appelé cunnilinctus) est une pratique sexuelle orale. Le cunnilingus est la stimulation des organes génitaux de la femme (la vulve et en particulier le clitoris) à l'aide de la langue, des lèvres et de la bouche du ou de la partenaire. C'est l'équivalent féminin de la fellation. La pratique du cunnilingus est un grand classique des préliminaires sexuels ; néanmoins, bien effectué, il peut conduire la femme à l'orgasme. La communication entre les partenaires est très importante lors des cunnilingus car, chaque femme étant différente, il ne peut être réussi complètement que si elle exprime ses envies. Les sensations du cunnilingus peuvent être amplifiées en pénétrant le vagin ou l'anus avec des doigts ou un autre objet phallique. On a souvent tendance à réduire cette pratique à lécher le sexe, mais il peut être simplement une tendresse prodiguée avec les lèvres au pubis. L'épilation partielle ou totale du pubis présente certains avantages durant le cunnilingus, notamment cela permet d'augmenter les sensations de la femme et évite à celui ou celle qui le prodigue d'ingérer des poils. Il est à noter que chaque femme possède sa propre odeur suivant son état d'excitation et de propreté. Les sensations éprouvées par la personne qui pratique le cunnilingus sont surtout psychologiques : entre un sentiment de complicité, de se consacrer à la satisfaction du désir de sa partenaire, de satisfaire un désir d'enfance (voir sous « la jupe des filles »), voire de réaliser un fantasme de soumission légère, les plaisirs peuvent être assez variés. Après le cunnilingus, certaines femmes n'aiment pas embrasser leur partenaire à cause du goût de leurs sécrétions qui reste dans la bouche. Le cunnilingus est particulièrement apprécié par les femmes clitoridiennes. L'écrivain Frédéric Dard y fait fréquemment allusion dans ses romans parus sous le nom de San-Antonio.

Surnoms

Cette pratique est aussi connue sous des noms plus ou moins familiers ou vulgaires suivants : faire minette, léchouille, tarte aux poils, broute-minou, coller les timbres à la cave, brouter le gazon (cf le film Gazon maudit - 1995), bouffer la chatte, bouffer la boîte à mouille, lécher la minoutte, brouter la chatte ou encore faire ventouse.

Auto-cunnilingus

thumb L'Auto-cunnilingus serait l'équivalent féminin de l'auto-fellation, en considérant que la physionomie humaine le permette (aucun textes ou photographies ne viennent attester son existence réelle). En supposant que cela soit techniquement possible, l'auto-cunnilingus serait plus difficile à réaliser que l'auto-fellation, en raison de la distance que la femme doit parcourir avec sa tête jusqu'à son sexe. On peut imaginer que seules des contorsionnistes soient théoriquement capables de réaliser cela.

Voir aussi


- sexualité humaine | position 69 | anulingus | cyprine | auto-cunnilingus

Femme

Catégorie:Anthropologie Catégorie:Organisation sociale Catégorie:Anatomie Catégorie:Anatomie Une femme est un individu adulte et de sexe féminin de l'espèce humaine (par différence à l'homme, individu adulte de sexe masculin), dont l'anatomie lui permet de porter et mettre au monde des enfants. C'est dans une perspective historique et culturelle que l'on peut rendre compte des spécificités féminines, en étudiant en particulier leur place dans les sociétés traditionnelles ou contemporaines. Le problème de la condition des femmes dans la société, jugée inéquitable et injuste par les féministes, a été un des thèmes de réflexion les plus étudiés au et l'actualité lui a parfois donné une place prépondérante dans le débat civil et politique, comme pendant les événements de mai 68 en France. Ce mot signifie également épouse. Il existe une Journée internationale de la femme traditionnellement organisée le 8 mars.

Biologie et anatomie

8 mars, 1870]] La femme est la femelle de l'espèce humaine et possède une paire de chromosomes sexuels XX, alors que l'homme, mâle de la même espèce, possède une paire de chromosomes sexuels XY. Les femmes et les hommes ont normalement des productions hormonales différenciées et les hormones typiques de la femme sont les œstrogènes et la progestérone. Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les seins ou la largeur des hanches.

Voir aussi


- l'article comparaison biologique entre la femme et l'homme
- l'article sur la transsexualité.

Définitions culturelles

La place des femmes dans les différentes sociétés a été souvent étudiée au XX siècle et des mouvements féministes ont cherché à comprendre et combattre les raisons de l'inégalité de condition entre les hommes et les femmes qui est souvent au fondement même des sociétés traditionnelles, et dont on retrouve la trace jusque dans les sociétés contemporaines les plus évoluées.

Sociétés traditionnelles

féministes Voir l'article Anthropologie politique

Les femmes dans l'Antiquité

En Grèce

Dès la naissance, les filles subissent un traitement spécifique à leur sexe et qui tient à l'eugénisme pratiqué habituellement en Grèce pour des raisons économiques et raciales. Ainsi les filles, jugées plus inutiles que les garçons, étaient plus facilement exposées qu'eux (c'est-à-dire abandonnées dans la nature), ou vendues. De plus, elles bénéficiaient de moins de soins et d'attention. En général, les femmes sont méprisées : c'est Zeus qui a créé le mal suprême : les femmes. (Sémonide d'Amorgos). On trouve cependant quelques exceptions chez les pythagoriciens (voir Théano).

À Rome

À Rome, la fonction de la femme est de se marier et d'avoir des enfants. Son statut civil est surtout déterminé par le rôle qui est le sien relativement à l'homme : #puella, virgo (jeune fille) : la fille reçoit essentiellement une instruction domestique ; elle porte, comme le garçon, une bulle qu'elle abandonne le jour de son mariage ; #uxor (épouse) : les filles se marient à partir de 12 ans ; la femme est considérée comme une mineure qui passe dans le mariage de l'autorité du père à l'autorité du mari ; #matrona, materfamilias (mère de famille) : en tant que mère, la femme est gardienne du foyer.

Les femmes dans les sociétés industrielles

Les femmes ont acquis un statut de citoyenne à part entière très tardivement, puisque le droit de vote leur a été donné pour la première fois en 1848 dans le Wyoming, en 1919 en Allemagne et 1945 en France. De nos jours, on constate une différence d'accès aux professions et dans les salaires, les dispositions de maternité se montrant plus contraignantes pour l'employeur. Les femmes occupent majoritairement des emplois dans le secteur tertiaire (services), notamment dans des postes relationnels ou touchant à leurs fonctions domestiques (cuisine, ménage, soins, garde et éducation des enfants). Elles sont plus sujettes à l'emploi précaire ou à temps partiel, et la maternité constitue souvent un frein à leur progression professionnelle. Selon une étude de la Direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques (Dares), en France en 2002, plus de la moitié des emplois féminins sont concentrés dans 10 familles professionnelles sur 84. 2002
Source : Selon la Dares, l'emploi féminin progresse, mais il reste cantonné aux professions du tertiaire, Rémi Barroux, Le Monde, 12 août 2004 Il est à remarquer que la plupart des emplois créés le sont aujourd'hui dans le tertiaire également. 35.9%: travail a domicile 14.4%: domestique 25%: ouvrière=>manuel 8%: employé=>bureau Les femmes travaillent principalement le textile dans les usines. Les manufacturiers préfèrent les femmes aux hommes à l'embauche car le salaire des femmes est faible et inférieur à celui des hommes. En plus de leur travail en usine, elles doivent s'occuper de leur domicile. Elles s'occupent aussi de l'éducation de leurs enfants. Pendant la guerre, les hommes partaient au front. Les femmes ont dû aller travailler dans les mines car il n'y avait plus assez de main-d'œuvre.

Femmes et développement

Les femmes sont en général plus durement touchées que les hommes par les problèmes de développement. Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) mesure cela avec deux indices composites de développement humain :
- l'ISDH, indicateur sexo-spécifique de développement humain ;
- l'IPF, indicateur de la participation des femmes.
Voir l'article : Indicateur de développement humain. Dans son rapport [http://www.unfpa.org/swp/2005/francais/ch1/index.htm] paru en 2005 sur l'état de la population mondial, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) dresse une liste de chiffres montrant l'inégalité dont font l'objet les femmes par rapport aux hommes dans le monde. Par mis tous ces chiffres, peux noter celui du nombre de femmes analphabète, 600 millions, soit le le double de celui des hommes.

Voir aussi

Quelques textes


- Olympe de Gouges
Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne
- Jean-Jacques Rousseau,
Sophie ou la femme
- Voltaire,
Femmes, soyez soumises à vos maris
- Diderot,
Sur les femmes
- John Stuart Mill,
De l'assujettissement des femmes
- Simone de Beauvoir,
Le deuxième sexe

Liens internes


- Féminité | Différences entre les sexes
en anthropologie politique
- Féminisme | Condition féminine
- Gynécologie
- Le complexe de Jocaste
- ménopause
- Exploitation des femmes dans l'industrie pornographique (in article
Pornographie)
- Lesbophobie
- Journée Internationale des Femmes | Femmes et mathématiques

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/002_fr.html Voir un schéma de la morphologie d'une femme]
- [http://www.femmes-marocaines.com portail dédié aux femmes marocaines]
- [http://www.famafrique.org/ Famafrique.org], site d'information et de ressources sur le développement durable pour les femmes d'Afrique francophone
- [http://www.siefar.org/ Siefar] site consacré à l'étude des femmes de l'Ancien Régime ja:女性 ms:Perempuan simple:Woman zh-min-nan:Cha-bó·


Chatte


- La chatte est la femelle du chat ;
- La chatte est un mot du registre vulgaire designant l' organe sexuel de la femme ;
- La Chatte est un nom d'un bateau ;
- Chatte est une commune d'Isère ;
- Les Chattes sont un peuple germanique ancien.

Cul

Les fesses sont deux parties charnues du corps humain situées en bas du dos, en haut des cuisses. On les désigne parfois collectivement sous le terme de derrière ou, plus vulgairement, de cul. Elles sont séparées par la raie des fesses, dans le bas de laquelle est situé l'anus. Leur rôle premier est de permettre une station assise confortable, une position caractéristique de la plupart des primates. primate] Les fesses comprennent des muscles, les fessiers, ainsi qu'une certaine quantité de graisse. En général, les femmes ont des fesses plus grasses que les hommes. Certaines ethnies comme les Hottentots ont des fesses particulièrement saillantes. En 1810, une Africaine callipyge fut emmenée à Londres pour être exposée comme phénomène de foire. Son périple se poursuivit à Paris où elle mourut en 1816. Le Muséum national d'histoire naturelle a alors réalisé un moulage de son corps et conservé le squelette, les organes génitaux et le cerveau, qui sont restés exposés jusqu'en 1974 au Musée de l'Homme. La dépouille de la Vénus hottentote a été rendue à son pays d'origine, l'Afrique du Sud, en 2002. Les fesses sont généralement considérées comme une partie intime et érotique du corps, et sont, dans la plupart des pays sauf au Brésil sur les plages, rarement exposées à nu, sauf dans l'intimité et comme moyen de dérision : montrer ses fesses à quelqu'un est ainsi une insulte qui ridiculise celui auquel elle est adressée (en anglais mooning). La fessée est un châtiment corporel ou une pratique sexuelle consistant en une série de coups sur les fesses.

Voir aussi


- les hémorroïdes
- Vénus callipyge ---- Mots composés
- En botanique, le coco-fesse (graine d'un palmier des Seychelles) est la plus grosse semence du monde. Elle doit ce nom à sa forme suggestive.
- Le tire-fesse désigne familièrement un remonte-pente aux sports d'hiver.
- Jadis, le fesse-mathieu était un usurier. Expressions
- Serrer les fesses, c'est avoir peur.
- N'y aller que d'une fesse : se montrer réticent.
- Un diner en ville s'appelle quelquefois un pince-fesse.
- Une aventure sexuelle est populairement une histoire de fesses.
- Par la peau des fesses : signifie réussir de justesse.
- Avoir le feu aux fesses (ou au derrière) : être pressé, ou être excité sexuellement
- coûter la peau de fesses": coûter très cher Catégorie:Anatomie Catégorie:Anatomie populaire

Homme

Cet article porte sur l'homme en tant que mâle de l'espèce humaine. Pour les autres significations du mot, voir la page d'homonymie Homme (homonymie). Homme (homonymie) Homme (homonymie) Un homme est un individu adulte de sexe masculin de l'espèce humaine, par différence à la femme (individu adulte de sexe féminin) et à l'enfant (jeune individu). de l'homme sont les androgènes parmi lesquels la testostérone pour la reproduction des spermatozoïdes en vue de la fécondation (procréation des êtres humains). Les appareils génitaux diffèrent notablement, comme pour les autres espèces vivantes. Des différences sexuelles secondaires apparaissent après la puberté, comme les poils (en nombre causé par les androgènes) et l'accroissement de l'organe reproducteur.

Voir aussi


- femme
- enfant
- virilité | comparaison biologique entre la femme et l'homme
- transsexualité
- hominisme

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/03/005_fr.html Schéma détaillé de la morphologie d'un homme]
- [http://www.biblioconcept.com/citations/homme.htm Quelques citations sur l'homme] catégorie:anthropologie catégorie:organisation sociale catégorie:anatomie ja:男性

Sexualité


-
La notion de sexualité couvre trois domaines distincts mais connexes : :# La sexualité est une fonction que partagent tous les êtres vivants selon des modalités plus ou moins complexes ; :# La sexualité chez l'être humain est un discours et une réflexion sur cette fonction élémentaire ; :# La sexualité donne lieu à des régulations sociales qui participent à l'organisation de la société. C'est selon la première acceptation que le mot apparaît dans le jargon technique de la zoologie dès 1800. Il ne devient courant et ne recouvre les deux autres définitions que vers la fin du . Selon Anthony Giddens, il est alors lié à la tentative de tenir soigneusement en bride l'activité sexuelle des femmes : « Ainsi la sexualité émergea-t-elle avant tout comme une source d'inquiétude, requérant des solutions bien spécifiques ; de ce point de vue, les femmes aspirant au plaisir sexuel ont quelque chose d'éminemment contre naturel.»

Une fonction des êtres vivants

Ce qui caractérise le monde vivant et végétal en général c'est que chaque espèce, de l'organisme unicellulaire aux vertébrés évolués se comporte de telle façon qu'elle manifeste ce qui peut apparaître comme une volonté de survivre en tant qu'espèce, alors que les individus sont amenés individuellement à disparaître. Alors que les organismes unicellulaires se reproduisent par fission avec un niveau d'échange génétique très restreint, on ne peut parler de sexualité que chez les organismes pluricellulaires car c'est avec eux qu'une partie des cellules se spécialise en s'orientant vers la reproduction. Cette spécialisation augmente considérablement le niveau des échanges entre les individus et donc les possibilités d'évolution ou de mutation par le brassage du matériel génétique résultant de ces échanges. Au fur et à mesure que l'on progresse sur l'échelle du monde vivant, il semble apparaître ce que l'on pourrait appeler une liberté de choix de plus en plus grande des individus. En effet, chez les organismes les plus simples du monde vivant, les échanges sexuels semblent soumis à une programmation qui ne laissent que très peu de place aux comportements individuels alors que chez les mammifères les plus évolués, des possibilités d'initiatives plus grandes semblent lui donner l'opportunité d'échapper en partie au déterminisme. Avec l'homme dont les capacités cérébrales lui ont permis d'élaborer la dimension du symbolique et sa corrélation, l'imaginaire, la part du déterminisme semble encore plus restreinte mais ce serait sans doute une erreur de penser qu'elle a totalement disparu et certaines interrogations "naïves" sur ce qui pousse l'homme à se reproduire dans un monde tellement hostile feraient bien de prendre en compte cette part de notre héritage biologique.

Reproduction et programmation

Les études éthologiques montrent que la reproduction des insectes, des poissons et des oiseaux semble se ramener à un échange de stimulus-réaction. Ceci signifie en pratique que les individus dans une espèce donnée s'échangent des signaux codés et programmés pour chaque espèce. Les signaux employés par chaque espèce sont fondés sur des couleurs, des postures, des mouvements de certaines parties du corps. Ceci est vérifiable expérimentalement à l'aide de leurres qui peuvent se réduire, par exemple pour certains oiseaux, à une silhouette qui, présentée dans la bonne orientation, va déclencher une réponse appropriée marquant l'acceptation de l'acte sexuel. Il s'agit là d'une imprégnation qui s'opère dès les premiers jours de l'existence de ces animaux. Konrad Lorenz a ainsi pu montrer que certains oiseaux privés dès l'éclosion de leur mère et élevés par des humains répondaient par des postures typiques d'acceptation de la copulation lorsque certains mouvements de la main étaient produits par l'expérimentateur. Il ne s'agit pas alors, pour ces espèces animales, d'une rencontre entre individus, au sens où l'autre serait perçu en tant que tel, mais simplement du développement d'un programme adapté déclenché par un signal spécifique. Ceci nous explique pourquoi Lorenz peut affirmer que «la formation d'un acte instinctif ressemble à un organe.» (Sur la formation du concept d'instinct). On peut le dire autrement : l'instinct pour une espèce donnée est un programme qui se développe quand certaines conditions sont remplies. Chez les mammifères inférieurs la copulation est encore dépendante de façon étroite d'un échange de signaux innés ou appris même si ceux-ci sont plus variés et font notamment entrer une dimension sensorielle. Mais chez les anthropoïdes il semble bien que l'on accède à quelque chose de nouveau qui permet un certain accès à l'individuation. Les documentaires animaliers nous ont habitués à regarder et à reconnaître un certain érotisme chez les singes supérieurs : cérémonie de l'épouillage mutuel, jeux buccaux, jeux sociaux en tout genre. Il y a là l'amorce d'une prise en compte de l'individu, une rencontre qui peut nous sembler une ébauche par rapport à nos comportements humains mais qui traduit un véritable saut qualitatif.

Sexualité chez les mammifères

Chez les mammifères supérieurs, ce qui apparaît particulièrement frappant c'est la complexité plus grande du phénomène sexuel qui fait apparaître la coexistence de deux grandes caractéristiques : :# La périodicité qui apparaît comme une règle générale du monde animal. Les primates, comme la très grande majorité des espèces animales, ne s'accouplent qu'à des périodes données de l'année. Il a été établi que ces périodes sont conditionnées par des facteurs climatiques, comme les variations de température, la luminosité qui stimulent l'hypothalamus qui à son tour donne un signal à l'hypophyse pour enclencher le cycle de formation des gonades. Ceci reste vrai chez les singes et les anthropoïdes pour qui la femelle n'est attirante sexuellement qu'à certaines périodes de l'année. :# La dimension sociale qui reste une caractéristique des singes et des anthropoïdes. Des expériences d'asocialisation ont été menées auprès de certains singes : ils sont isolés, privés des relations sociales qu'ils auraient entretenues avec leurs congénères pendant la période de leur développement. Arrivés à maturité sexuelle et mis en présence les uns des autres, il apparaît qu'il leur manque quelque chose d'essentiel qui favorise la rencontre sexuelle. Les mâles se comportent comme s'ils ne savaient comment pratiquer l'intromission ; la femelle de son côté ne prend pas la posture adéquate. Le comportement de ces sujets traduit un trouble auquel ils ne savent pas donner la réponse appropriée. Bien plus, les rares couples qui parviennent au coït se comportent ensuite de façon tout-à-fait inhabituelle quand la femelle a mis bas ses petits. Elle ne s'en occupe pas, se montre rejetante et n'arrive pas à établir les règles sociales qui sont celle de son espèce. En dehors de toute expérimentation, l'observation de babouins en liberté a montré que les jeunes mâles qui sont arrivés à maturité sexuelle à l'âge de cinq ans ne peuvent accéder au coït avant l'âge de dix ou onze ans, c'est-à-dire à un moment où ils ont acquis un statut social suffisant dans leur groupe social. Entre cinq et dix ou onze ans, non seulement ils se voient découragés dans leurs tentatives par les autres mâles dominants mais les femelles les repoussent. Tous ces éléments montrent que la sexualité des singes n'est pas uniquement dépendante de la maturation physiologique : les jeunes singes apprennent par la socialisation, leur maturation dépend de l'exercice précoce des règles de socialisation de leur groupe.

Comportement sexuel des mammifères

(en cours de rédaction)

La sexualité humaine

L'être humain est un mammifère, c'est-à-dire que nous nous rattachons pleinement au monde animal même si nous n'avons que trop tendance à l'oublier. À ce titre, l'homme partage avec le reste du monde animal ce tropisme à la perpétuation de l'espèce qui se manifeste même aux pires moments historiques de l'humanité. Mais à la différence du monde animal, il a développé une aptitude spécifique, le langage, qui lui a permis d'accéder à la conscience de soi et du monde dans lequel il est inséré. Cette aptitude a sans doute contribué à diminuer la part purement instinctuelle en lui pour donner une place prédominante aux règles sociales et la réflexion, productrice de discours qui influent fortement sur le comportement de notre espèce.

Données physiologiques

Analyse anthropologique

Les discours sur la sexualité

Liens internes


- Sexualité humaine
- Sexualité infantile

Lars von Trier

Lars von Trier est un réalisateur de cinéma danois, né le 30 avril 1956 à Copenhague Danemark. Il fait sa première apparition à l'écran comme acteur, en 1968, dans la série télévisée L'Été mystérieux. De son véritable nom Lars Trier (il ajoutera le « von » aristocratique durant ses années d'école de cinéma), ce réalisateur et scénariste est aussi un des fondateur du Dogme95 qui définit d'après dix règles précises une façon de filmer. Les films « dogmatiques » selon ce mouvement répondent à un style de réalisation épuré, simplifié : pas ou peu de montage, prise de son en direct, filmé caméra sur épaule, etc. Son style est très influencé par les maîtres de l'école scandinave : Dreyer, Bergman. Von Trier cherche fréquemment à réinterpréter des genres très codifiés tels que la comédie musicale (Dancer in the Dark), le film noir (The Element of Crime) ou le film d'épouvante (L'Hôpital et ses fantômes) en leur imprimant un style très personnel. En 1984, son premier long-métrage The Element of Crime remporte le Grand Prix Technique de la Commission Supérieure Technique du Festival de Cannes En 1997, son film Breaking the Waves remporte le César du meilleur film étranger.
En 2000, Dancer in the Dark reçoit la Palme d'or à Cannes et Björk, l'actrice principale, reçoit le prix d'interprétation féminine. Créateur de la société Zentropa et sa branche X, Puzzy Power produisant des films pornographiques destinés aux femmes et homosexuels, voulant rompre avec certains clichés de la production actuelle dans ce genre. Depuis quelques années, Lars von Trier a entrepris un projet atypique intitulé Dimension : filmer régulièrement des acteurs pendant vingt ans à raison de deux à trois minutes chaque année. Ce film à la trame policière dont l'histoire est écrite au fur et à mesure devrait être achevé en 2024.

Filmographie (non exhaustive)


- 1977 : Le Jardinier d'orchidées (Orchidégartneren)
- 1979 : Menthe - La bienheureuse
- 1980 : Nocturne
- 1981 : Le Dernier Détail
- 1982 : Images d'une libération (Befrielsesbilleder)
- 1984 : The Element of crime (Forbrydelsens element)
- 1988 : Epidemic
- 1988 : Médea
- 1991 : Europa
- 1994 : L'Hôpital et ses fantômes (Ridget), feuilleton
- 1996 : Breaking the waves
- 1997 : L'Hôpital et ses fantômes - 2 (Ridget 2), feuilleton
- 1998 : Les Idiots (Idioterne)
- 2000 : Dancer in the Dark
- 2003 : Dogville
- 2004 : 5 Obstructions, épisode The Perfect Human : Avedøre, Denmark
- 2005 : Manderlay

Lien externe


- [http://www.avoir-alire.com/spip/article.php3?id_article=3148 Biographie]
- [http://cine-passion.site.voila.fr/larsvontrier.htm Une page consacrée à Lars sur le site « Ciné-Passion »] Trier von, Lars ja:ラース・フォン・トリアー

Fellation

La fellation est une pratique sexuelle orale.

Explications

La fellation est la stimulation du pénis (en particulier le gland) à l'aide de la langue, des lèvres et de la bouche du ou de la partenaire. Lorsque le pénis fait des allers-retours dans la bouche du partenaire, on parle d‘irrumation. Certains y voient l'équivalent masculin du cunnilingus, notamment en raison de la position 69 ; cependant, Gérard Lenne note que dans un couple hétérosexuel, l'homme pratique souvent plus volontiers le cunnulingus et est plus demandeur de fellation, il n'y a donc pas de symétrie concernant le désir. La pratique de la fellation est un grand classique des préliminaires sexuels ; néanmoins, bien effectuée, elle peut conduire l'homme à l'orgasme. Il est à noter que chaque homme possède sa propre odeur suivant son état d'excitation et de propreté. Les sensations de la fellation peuvent être amplifiées en masturbant la verge en même temps, ou en caressant les testicules. Elles peuvent l'être aussi en pénétrant l'anus avec des doigts ou un autre objet phallique, mais cette pénétration peut s'avérer plus ou moins agréable selon les individus. La stimulation peut être diversifiée par l'action des dents sur le gland. Là aussi, de grandes différences existent entre les individus quant au plaisir découlant de cette variante. La fellation peut aboutir à une éjaculation dans la bouche ou sur une partie du corps de la fellatrice ou du fellateur. Certains hommes préfèrent jouir dans la bouche de leur partenaire ; il est à noter cependant que si le fait d'éjaculer dans la bouche ou sur une partie du corps n'est pas un plaisir partagé d'un commun accord par les deux partenaires, cela peut être considéré comme une pratique humiliante. Dans le même sens, l'homme devra s'assurer avant de se laisser aller à l'éjaculation, que la fellatrice a une certaine expérience de cette réaction ou du moins s'attend à ce qui va se passer. Des réactions de dégoût, sous la surprise, peuvent avoir lieu dans le cas contraire, et gâcher une première expérience. Après la fellation, certains hommes n'aiment pas embrasser leur partenaire à cause du goût ou à cause d'un a priori lorsque leurs propres sécrétions sont restées en bouche. En revanche, d'autres embrassent leur partenaire afin de partager le sperme dans un geste amoureux. On peut noter que cette pratique s'est largement répandue dans la culture latine, puisqu'en France notamment, des préservatifs spécialement parfumés pour cette pratique (fraise, vanille, réglisse principalement) sont désormais non seulement vendus en pharmacie et en sex shop, mais aussi dans les centres commerciaux, et dans les plus petits magasins d'alimentation et de produits de consommation courante.

Histoire

sex shop (IV siècle av. J.-C.)]] Dans la Bible, le passage suivant (Proverbes, chapitre 30, versets 18-20) pourrait décrire la pratique condamnée de la fellation : :« Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée,
:Même quatre que je ne puis comprendre :
:La trace de l'aigle dans les cieux,
:La trace du serpent sur le rocher,
:La trace du navire au milieu de la mer,
:Et la trace de l'homme chez la jeune femme.
:Telle est la voie de la femme adultère :
:Elle mange, et s'essuie la bouche,
:Puis elle dit : Je n'ai point fait de mal ».
On trouve des fresques mettant de scènes de fellations à Pompéi ainsi que sur des bas-reliefs hindous. Les Romains pratiquaient l'irrumation, l'homme devant être actif (la passivité dans l'acte sexuel était assimilée à une perte de la virilité).